‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 235 sur 364 · L'Église chréiienne/ p. Ul et suiv · texte numérisé non relu

L'Église chréiienne/ p. Ul et suiv

OD vague dont Irénée [Y, xxvtii, 4) parle d'Ignace, m, semble indiquer que l'écrit d'où la citation cal ent.

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^Qons d'Anastase le SiosUe et de Nicépbore, Crodoer,

lAnlTq MARC-A13RÈLB. 41d

èpiscopale est la marque de ce qui plaît à Dieu, la règle ferme et sûre à suivre dans la pratique ^..,

Il convient donc que vous abondiez dans le sens, de révéque, comme vous faites. Car votre vénérable corps presbytéral, digne de Dieu, est avec l'évoque dans le même rapport harmonique que les cordes avec la cithare. C'est par l'effet de votre union et de votre affectueuse concorde que Jésus-Christ est chanté. Que chacun de vous soit donc un chœur, afin que, pleinement d'accord et unanimes, recevant la chromatique de Dieu en parfaite unité, vous chantiez d'une seule voix par Jésus-Christ au Père, pour qu'il vous entende et qu'il vous reconnaisse, à vos bonnes actions, pour des membres de son fils *.

Déjà on s'était servi du nom de Paul et de ses relations avec Tite et Tiniothée pour donner à TÉglise une espèce de petit code canonique sur les devoirs des fidèles et des clercs. On fit de même sous le nom d'Ignace*. Une piété tout ecclésiastique prit la place de Tardeur que, pendant plus de cent ans, entretint le souvenir de Jésus. L'orthodoxie est maintenant le souverain bien ; la docilité, voilà ce qui sauve ; le vieillard doit s'incliner devant Tévéque même jeune *. L'évêque doit s'occuper de tout, savoir le nom de

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