‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 268 sur 364 · Pemcch, Xi · texte numérisé non relu

Pemcch, Xi

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particularise d^vantagp ^t prpjt qpp MarprAupèlp aurait du associer à Tempipe spr^ gendre Poropéîe», qui aurait continué à gouverner dans |^ qi^me^ principes que lui ^

Ce sont là. des chose; qu'il isst; très facile d^ dire quand les obstacles ne sppt plus |a et qvCw raisonne loip des faits.- On oublie dVbord que les empereurs, depuis Nerva, qui firent de Tadoptipu un système politique si fécond» n'avaient pa^ 4e fils. L'adoption, avec exhiérédatiqu du fils qu du petit-fils, se voit au r • siècle de l'empirp, mais n'^ pas d^ l)pns résultats. Marc-Aurèle, par principes, ét^t pour l'hérédité directe, à laquelle il voyait l'avantage de provenir les compétitions*. Dès que Commode fut né, en 16i, il le présenta segi aux légions, quoiqu'il eût un jumeau; souvent il le prenait tout petit entre ses bras et renouvelait cet acte, qui était une sorte de proclamation. Marc était excellent père : » J*ai vu ta petite couvé^, lui écrivait Fronton, et rien ne m'a jamais fait tant de plaisir. Ils te ressemblent à un tel degré, qu'on ne vit jamais au monde pareille ressemblance. Je te voyais doublé, pour ainsi dire; à droite, à gauche, c'était toi que je croyais

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