‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 287 sur 364 · I. Saint Cyptieti, Bé lap$is · texte numérisé non relu

I. Saint Cyptieti, Bé lap$is

3. Saint Paul, p. 226 et §uiv. ; de Rossl^ Roma iôH., III, p. 500 et soiv. Comp. Tertullien, ApoL, 39, et De jêj,, 47 (sed majoris est agape, quta p«f hanc adolescentes tui cum sororibus dormiunt); Glém. d'Alex., Pœdag., II, 4 ; C(trm. sih,, VIII, 498; Eusèbe, Orat. ConsL, 42.

4. Pline, Epist,, X, 97 ; saint Gyprien, Epi$t., 63, S 45 et 46. L'Église grecque a conservé Tusage de la messe afant le lever du soleil*

quotidien », devoir communier tous les jours. Ou emportait, pour cel», le dimanche, un morceau de pain bénit, que l'on mangeait chez soi en famille, après la prière du matin*.

On se plut, h. l'imitation des mystères, à entourer cet acte suprême d'un profond secret*. Des précautions étaient prises pour que les initiés seuls fussent présents dans l'église au moment où il se célébrait. Ce fut presque l'unique faute que commit l'Église naissante; on crut, parce qu'elle recherchait l'ombre, qu'elle en avait besoin, et cela, joint à bien d'autres indices, fournil des apparences k l'accusation de magie*. Le baiser sacré* était aussi une grande source d'édification et de dangers. Les sages docteurs recommandaient de ne pas le redoubler si l'on V sentait du plaisir,. de ne pas s'y prendre à deux

te pas ouvrir les lèvres*. On ne tarda pas, & supprimer le danger en introduisant dans

. séparation des deux sexes'.

Cyprien, De orat., ch. xvm. Le resta do cet usage se

I pain béait de noe églises.

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