‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 292 sur 364 · Pline, X, 97; Jastin, Apol. I, 43; Gaïus, dans Eus · texte numérisé non relu

Pline, X, 97; Jastin, Apol. I, 43; Gaïus, dans Eus

position était libre, et dont nous avons un spécimen dans Thymne à Christ de Clén)ent d'Alexandrie^ Le rythme était court et léger; c'était celui des chansons du temps, de celles, par exemple, que Ton prêtait & Anacréon. Il n'avait rien de commun, en tout cas, avec le récitatif des Psaumes. On en peut retrouver quelque écho dans la liturgie pascale de nos églises, qui a particulièrement conservé son air archaïque, dans le Viciimœ paschalù dans VO filii et filiœ et Y Alléluia judéo-chrétien. Le carmen ante^ lucanum dont parle Pline, ou l'office in galli cantu, se retrouve probablement dans VHymnum dicat turba fratrum, surtout dans la strophe suivante, dont le son argentin nous redit presque Tair sur lequel elle était chantée :

Galli cantus, galli plausus Proximam sentit diem, Et anle lucem nuatîemui Ghristum regeiQ seciilp *,

Le baptême^ avait complètement remplacé la circoncision, dont il ne fut, à l'origine chez les juifs,

//. E., V, xxvni, 5; Tertullien, Clément d'Alex., etc. Pour Bardesane, voir ci-de^siia, p. 442-443. Cf. Bus., H. E., Vil, xxiY, 4; XXX, 40; conc. de Laodicée, eau penult.

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