‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 295 sur 364 · Epist. Barn., 9; Clém. d'Alex., Slrom., YI · texte numérisé non relu

Epist. Barn., 9; Clém. d'Alex., Slrom., YI

5. De Rossi, De chrisl. lit. carlh,, p. 26 et suiv. {Spic. sol,, i. IV); Le Blant, Magie, p. 47, noie 4 ; ZeilschrifC fur K. G., IV (4880), p. 494 et suiv.

6. Tertullien, De corona, 3; Ad uxorem, II, 5. Cf, l'Égl, chrél,, p. 525,

scopat, les dons spirituels, les miracles, l'inspiration directe continuaient dans T Église et en faisaient la vie. Iréiiée voit en ces facultés surnaturelles la marque môme de TÉglise de Jésus ^ Les martyrs de Lyon y participent encore*. Tertullien se croit entouré de miracles perpétuels *. Ce n'est pas seulement chez les montanistes que Ton attribuait le caractère surhumain aux actes les plus simples. La théopneustie et la thaumaturgie, dans l'Église entière, étaient à l'état permanent^. On ne parlait que de femmes spirites, qui faisaient des réponses et semblaient des lyres résonnant sous un coup d'archet divin. La soror dont Tertullien nous a gardé le souvenir* émerveille TEglise par ses visions. Comme les illuminées de Corinthe du temps de saint Paul, elle mêle ses révélations aux solennités de TËglise ; elle lit dans les cœurs; elle indique des remèdes; elle voit les âmes corporel lement comme des petits êtres de forme humaine, aériens, brillants, tendres et transpa-

<. Adv. hœr,j II, xxxi, î; xxxii, ^ ; IV, xx, 8; V, vi, I. Cf. Eus., H. E., V, 7.

î. Cf. Pseudo-Ign., Ad Philad., 7; ad TralU, 44.

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