‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 30 sur 364 · Sénèque, Episl., ilthi · texte numérisé non relu

Sénèque, Episl., ilthi

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philosophe ; il l'appellera pour en tirer quelque con solation» pour apprendre de lui comment on peut supporter tant de malheurs ^ »

Ce fut surtout la conscience des souverains que les philosophes, comme plus tard les jésuites, cherchèrent à gagner au bien. « Le souverain est honnête et sage pour des milliers d'autres » ; en l'améliorant, le philosophe fait plus que sMl gagnait à la sagesse des centaines d'hommes isolément '• Aréus fut auprès d'Auguste un directeur, une espèce de confesseur, auquel l'empereur dévoilait toutes ses pensées et jusqu'à ses mouvements les plus secrets. Quand Livie perd son fils Drusus, c'est Aréus qui la console '. Sénèque joua par moments un rôle analogue auprès de Néron. Le philosophe, que, du temps d'Épictète, de grossiers personnages traitent encore avec rudesse en Italie *, devient le cornes du prince, son ami le plus intime, celui qu'il reçoit à toutes les

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