Talm. de Bab., iebamoth, 63 b
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mariages précoces, et même voulurent que les pasleurs eussent Tceil ouvert sur les vieillards, qu'il im*» portait de soustraire au danger de ^aduUère^ Tout d'abord, cependant, le christianisme versa dans le sens de Ben Azal. Jésus, quoique ayant vécu plus de trente ans, ne s'était pas marié. L'attente d'une fm prochaine du monde rendait inutile le souci de la gé» nération, et l'idée s'établit qu'on n'^t parfait chré<^ tien que pai* la virginité '. a Les patriarches eurent raison de veiller h la multiplication de leur posté-rite; le monde alors était jeune; maintenant, an contraire, toutes choses déclinent et tendent vers leur fm '. » Les sectes gnostiques et manichéennes n'étaient que conséquentes en interdisant le niariage et en blâmant l'acte générateur*. L'Église orthodoxe, toujours moyenne, évita cet excès *; mais la eonti- ^nce, même la chasteté dans le mariage *, furent recommandées ; une honte excessive s'attacha à l'exé-