‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 313 sur 364 · Concile de Gangres · texte numérisé non relu

Concile de Gangres

6. TertuUien, Ad ux., I, 5, 6 ; Clém. d'Alex., Slrom., VI, 41.

5bZ ORIGINES DO CMRISTUNISHB.

cutioii des volontés de la nature; la femme prit une hnrr<>ur follc du mariage * ; la timidité choquante de ise en tout ce qui touche aux relations légitimes leux sexes provoquera un jour plus d'une railfondée*.

'ar suite du même courant d'idées, l'état de té était envisagé comme sacré ; les veuves consent un ordre ecclésiastique*. La femme doit urs Stre subordonnée* ; quand elle n'a plus son pour lui obéir, elle sert l'Église. La modestie lames chrétiennes répondait à ces sévères prin- , et, dans plusieurs communautés, elles ne det sortir que voilées '. Il ne tint qu'à peu de ) que l'usage du voile recouvrant toute la figure,

Jmd Clirys., De virgin., 1S.

Pettêt tanclos oficta lexus, cum hmwre iptita ntcettitoRfusm iub ocnUs Dei, modesle el moderato traniiguHrertullien, Ad uxorem, il, 3. — Modeiia i» occulto malri-

ditiimttlaiio ; le mâme, De retttrr. eamit, S. Comparez :iDs Fétii : Tantum abttt meetti cupido ut notutttUii niïl eliam pudiea conjunctio (ch. xxxi), et eaint Ambroise:

bona conjugia, lamen habenl tjuod inter la ipn eonenAtêcant. Exhort. virg., I, vi, 36; In Luc., I, 43; saiat e, In 7SI., Il, p. iar (Hart.).

Lettre de Coroeille, dans Eusèbei B. E., VI, iliii, 44, Ephes., V, S!-32; 1 Tim., ii, 9 et Buiv. Cléra. d'Alei., Pœdagogm, III, ch. ii, xi et m; Tertul. >e virginibta velandU ; Conitil. apott., I, cb. viii, sub fln. >>r., XI, 5.

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& la façon de l'Orient *, ne devînt universel pour les femmes jeunes ou non mariées. Les montanistes regardèrent cet usage comme obligatoire ; s'il ne prévalut pas, ce fut par suite de l'opposition que provoquèrent les excès des sectaires phrygiens ou africains, et surtout par l'influence des pays grecs et latins, qui n'avaient pas besoin, pour fonder une vraie réforme des mœurs, de ce hideux signe de débilité physique et morale.

La parure, du moins, fut tout à fait interdite ^ La beauté est une tentation de Satan ; pourquoi ajouter à la tentation ? L'usage des bijoux, du fard, de la teinture des cheveux, des vêtements trtmsparents fut une oiïense à la pudeur *. Les faux cheveux sont un péché plus grave encore ; ils égarent la bénédiction du prêtre, qui, tombant sur des cheveux morts, détachés d'une autre tête, ne sait où se poser*. Les arrangements même les plus modestes de la chevelure furent tenus pour dangereux ; saint Jérôme, partant

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