Tertullieu, De oarona militis
Ja fi» <ta in* siècle*, c'est qtie, jusque-là, TEglfse est un vrai mottaslère, une cité idéale ob se pratique la vie parfsâte. Quand le siècfe entrera en masse dans rÉgtise, qnand le concile de Gangres, en 335, aura déclaré que les maxknes de TÉvangile sur la pauvreté, sur le renoncement à la famille, sur la virginité, ne sont pas à l'adresse des simples fidèles*, les parfaits se créeront des lienx & part, où ta vie évangélique*, trop haute pour le cotntoofn des hommes, puisse ôtre pratiquée sans atténuation. Le martyre avait offert, jusque*-Ià, le moyen de fnettre en pratique les préceptes les plus exagérés du Christ, en particulier sur le iftépris des affections du sang*; le ffwnastère va suppléer au martyre, pour que les Conseils de Jésus soient pratiqués qurfque part. L'exemple de F Egypte, où la vie monastique avait
4. ô (fcovi^^tjç Cidç, dans Clém. (f Alex., Strom., VU, 411, p. 344, désigne le célibat et la vie retirée, par opposition au mariage et à la vie ordinaire. Le fait de Narcisse, Eus., if. E,j YI, ix, 6, est un cas tout à fait individuel. Coimnodien s'appelle déjà mendicm ChrisU; mais le sens de oette expression est obscur. Cf. ComtU, apost.. Vin, 40, o( ^ t'jfxparita xal tùx«6iiç, distincte des simples tùvoSxM on célibataires.