‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 318 sur 364 · Labbe, Conc, II, p. 444etsurv · texte numérisé non relu

Labbe, Conc, II, p. 444etsurv

3. C'était ce qu'on appelait c la vie apostolique », reproduisant strictement l'idéal des Actes des apâtres,

4. Le Blani, Comptes rendus de VAcad. des sa. mar. et pot., 4879, 4" semestre, p. 383 et sitiv.

ir

toujours existé*, put contribuer à ce résultat; mais le monachisme était dans l'essence m^e du christianisme, hts que l'Église s'ouvrit à tous, il était inévitable qu'il se formât de petites Eglises pour ceux qui prétoodaient vivre comme Jésus et les «ipôtres de Jérasalem avaient vécu*.

Une grosse lutte s'indiquait pour l'avenir. La piété chrétienne et l'honneur mondain seront deux antagonistes qui se livreront de rudes combats. Le réveil de l'esprit mondain sera le réveil de l'incrédulité. L'honneur se révoltera et soutiendra qu'il vaut bien cette morale qui permet d'être un saint sans être toujours un galant homme. Il y aura des voix de sirènes pour réhabiliter toutes les choses exquises que l'Eglise a déclarées profanes au premier chef. On reste toujours un peu ce qu'on a été d'abord. L'Église, association de saintes gens, gardera ce caractère, malgré toutes ses transformations. Le mondain sera son pire ennemi. Voltaire montrera que ces frivolités diaboliques, si sévèrement exclues d'une société piétiste, sont h: îeur manière bonnes et nécessaires. Le

Page 1