Corpui inscr. lat., III, 4644; Orelli
8. J. Darmesteter, Ormazd et Ahriman, p. 62 et suiv.; le même, the Zend-Avesla, I, p. lx et suiv. ; À. Maury, Croy. et lég,, p. 459 et auiv. ; Max Millier, Relig, de Vlnde, p. 237 et suiv. (trad. Darmesteter).
Sn ORIGINES DU GHRISTIANISHE.
achéménides, un dieu de premier ordre'. On entendit parler de lui pour la première fois, dans le monde gréco-romain, vers i'an 70 avant Jésus-Christ *. La vogue lui vint lentement*. C'est seulement au u* et au UT siècle que le culte de Mithra, savamment organisé sur le type des mystères qui avaient déjà si profondément ému l'ancienne Grèce, obtint UQ succès extraordinaire*.
Ses ressemblances avec le christianisme étaient si frappantes, que saint Justin et TertuIIien y voient
< . Inscr. cunéif- : Norris, Journal of Ihe R Ai. Soc., XV, p. 159; Benley, KeUimehHften, p. 67. Monnaies de Kaaerkès : Lassen, Jnd. AU., II, p. S37. Textes zorûastrieas : Windischmann, UUhra, Luipzig, 1837; S|)iegel, KItorda Avala, p. 79 et suiv.; Eegsowicz, Decem Send. exe, p. 74 et suit.; de Harlez, Aoeata, II, p. 1S6 et suiv. ; le même dans la hiblioibèqtte wrimlaie, de Haisonneuve, t. V, p. 445 et suiv.; Hovelacque, t'Avesla, p. 176 et suiv. Noms achémécides, JUUradale, Uiirobate, elc. Hérodote, I, 434; Xénophon, Cyrop., VIII, v, 53; Œcott., IV, 34; Plutarque, Arlax., 4; AUx., 30; De It. et Os., 46 (pris de Théopompe) ; Duria, dans HUIIer, Fragm. hist. gr., [I, p. 47S et suiv.; Straban, XI, xiv, 9; XV, m. 13 -, Quinte-Curco, IV, XLVllI, 1t.
S. Plutarque, Pompée, 14.