Orelli-Henzeii, n
4. Corptisinscr.gr., n" 6008 etauiv.; Orelli-Henzen, n"1901, 40 et suiv., 5845-S847, G04S b; Hommaeii, huer. R. N., 1481, (ce, Thibatde, I, 710; Dion Cassius, LXIII, 5; Porphyre, De aiin., n, 66; IV, 16; Harlni, An., p. 519; Lucien, Deorum ne,, 9; Jupiter irag., 8; Commodien, Imtr., xiii, vers 169 et iv. ; Firmicus Maternus, 5 ; Ijijard, Reeh- tur le culte de Mithra 967) eilntrodiiction, allas (1847)
MàRC-AURÈLB. 977
un plagiat satanique ^ Le mithriacisme avait le bap« téme^y Teucharistie, les agapes*, la pénitence, les expiations, les onctions* Ses chapelles ressemblaient fort à de petites églises. Il créait un lien de fraternité entre les initiés. Nous Tavons dit vingt fois, c'était là le grand besoin du temps. On voulait des congrégations ou l'on pût s'aimer, se soutenir, s'observer les uns les autres, des confréries offrant un champ clos (car i'honmie n'est pas parfait) à toute sorte de petites poursuites vaniteuses, au développement inoffensif d'enfantines ambitions de synagogues. A beaucoup d'autres égards, le mithriacisme ressemblait à la franc-maçonnerie. Il y avait des grades, des ordres d'initiation, portant des noms bizarres S des épreuves successives, un jeûne de cinquante jours, des terreurs, des flagellations'. Une vive piété
4. Saint Jastin, ApoL, 1, 66; DiaL, 70, 78; Celse, dans Orig., VI, 22; Gommodien, Irutr., 1. c. ; Tertullion, De prœscr., 40; De corona,^fi\ Debapiismo, 5; saint Augustin, InJoh,, tract, vu, 6. Cf. Saint Paul, p. 269 ; l'ÉgL chréL, p. 374. Voir Le Blant, inscr. chréL, II, p. 74-73.