I. PluUrque, Favorinuâ, Uérode Allicus, /Ëlius Aristide
S. DeUbria propr.. S; Meth. mtd., IX, i; XrV, 8; De i Poitk., i. Cf. Alei. de Traites, K, i. Voir VÈglite
, V,xxi, 4 . ■ Valicinalorcs, qui se Dec jilonoâ adsimulunt, ritate expelli placuit, ne huinana credutitate publici >pem alicujus rei corrumperentur, vel certe es eo popH' i turbarenlar. » Cf. ibid., xxxiii, 9 et suiv. irocTilique d'Artémidore ; Apulée, Apologie, etc. leo, DemotMX, I ; PfaiJo^rate, Soph., IF, i, 11-16.
(AnlOt) MARC-AURÈLB. ^ 40
bas-fonds de la niaiserie paphiagonienne S trouva des adhérents dans les plus hauts rangs de la société romaine, dans l'entourage de Marc-Aurèle. Sévérien, légat de Cappadoce, s*y laissa prendre \ On voulut Yoir l'imposteur à Rome ; un personnage consulaire, Publius Mummius Sisenna Rutilianus', se fit son apôtre, et, à soixante ans, se trouva honoré d'épouser une fille que ce drôle de bas étage prétendait avoir eue de la Lune. A Rome, Alexandre établit des mystères qui duraient trois jours : le premier jour, on célébrait la naissance d'Apollon et d'Esculape; le second jour, l'épiphanie de Glycon ; le troisième, la nativité d'Alexandre; le tout avec de pompeuses processions et des danses aux flambeaux. Il s'y passait des scènes d'une révoltante inunoralité ^ Lors de la peste de 166, les formules talismaniques d'Alexandre, gravées sur les portes des maisons, passèrent, aux yeux de la foule superstitieuse , pour des préservatifs. Lors de la grande guerre de Pannonie (169-171), Alexandre fit encore parler son serpent, et ce fut par ses ordres qu'on jeta dans le Danube deux lions vivants, avec des sacrifices solennels.