‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 347 sur 364 · Talm. de Bab., Pesahim,bOa · texte numérisé non relu

Talm. de Bab., Pesahim,bOa

riches) et des humiliores ou tenuiores (les pauvres)*. En proclamant l'égalité politique de tous, on introduisit rinégalité dans la loi, surtout dans la loi pénale. La pauvreté rendait presque illusoire le titre de citoyen romain*, et le grand nombre était pauvre. L'erreur de la Grèce, qui avait été le mépris de Touvrier et du paysan •, n'avait point disparu *. Le christianisme ne fit d'abord rien pour le paysan ; il nuisit même aux populations rurales par l'institution de l'épiscopat, à l'influence et aux bienfaits duquel les villes seules avaient part; mais il eut une influence de premier ordre sur la réhabilitation de l'ouvrier. Une des recommandations que l'Eglise fait 5. l'artisan est de s'acquitter de son métier avec goût et application*. Le mot d'operariits se relève; dans leurs épitaphes, l'ouvrier et l'ouvrière chrétiens sont loués d'avoir été de bon» travailleurs*.

4. Duruy, Hi$t, rom., V, p. 487 et suiv. Cf. Paul, V, xxii, 4. â. Digesle, XLVIII, ii, 40, De acciisationibus.

3. Platon, RépubL, V, ui, 4; Aristote, Polit., III, 5; IV, 8; Xénoph., Œcon., IV, 2; Plut., Périclès, 2.

4. Cic, Tusc, V, 36; De off,, I, 42; Pro Flacco, 48; Pro domo sua, 33; Sinèque, De benef,, VI, 48; Val. Max., V, ii, 40; Suétone, Ctourfe^ 22; Dion Chrys., Or,, xxiv, t. II, p. 43, Reiske; Celse, dansOrig., I, 28, 2S.

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