‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 35 sur 364 · Colonne Antonine, Bellori, pi · texte numérisé non relu

Colonne Antonine, Bellori, pi

2. Alhénag., Leg., 26. On a eu tort d'élever de8 doutes sur l'identité de l'Alexandre dont parle Athénagore et d'Alexandre d'Abonotique. Tout au plus se pourrait-il que la statue de Parium ne fût pas tumulaire.

3. Cavedoni, Bull de l'InsL arch., 4840, p. 407-409; L. Fivel, Gazette archéol., sept. 4879, p. 484-487.

4. Panofka, Asklepios und die Asklepiaden, p. 48; Fivel, l. c. Gela résulte des noms de stratèges Glycon et Glyconien, plutôt que du type.

B. Corp, inscr. laL, n" 4024, 4022 (Alba Julia, en Transylvanie); Ephemeris epigr» Corp* inscr. lat, suppL, t. II, fascic. iv, p. 334 (rive gauche du Vardar).

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ment. On donna au serpent une femelle, la dracena * ; on associa Glycon à Tagathodémon Chnoubis et au mystique laoV Nicomédie conserve le serpent à tête humaine sur ses monnaies jusque vers 240'. En 252, la religion de Glycon fleurit encore à lonopolis*. Le nom substitué par l'imposteur à celui d'Abonotique* a été plus durable que mille changements mieux justifiés. Il subsiste de nos jours dans le nom d'apparence turque Inéboli.

Peregrinus, après son étrange suicide d'Olympie, obtint aussi à Parium des statues et un culte. Il rendit des oracles, et les malades furent guéris par son intercession •.

Ainsi le progrès intellectuel ne répondait nullement au progrès social. L'attachement à la religion d'État n'entretenait que la superstition et empêchait l'établissement d'une bonne instruction publiaue.

4. Ephemeris, 1. c. Quelques monnaies dlonopolis offrent deux serpents. Mionnet, suppl., t. IV, p. 550, n*' 4. Voir Gazette archéol,, sept. 4879, p. 486.

2. Fr. Lenormant, Calai, du baron Behr, p. 228; Gazette archéol., nov. 4878, p. 482, 483.

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