I. Ibid., XI, U. Comp. Tertullien, Àifv. Prax., S
i, Hom.,xvi, (5-17.
>. Pailor, simil. v. Comme l'auteur du Paslenr, l'auteur du
BD pseudo-clé mentiu ne nomme jamais Jésuj par son nom;
appuie toujours « le prophète > ou « le vrai prophète ■.
reè Jacques, 11.
i. Eusèbe, H. E., V, Ï8.
[Aiii63] MARC-ACRÈLB.
phètes succcsBifSy Adam, Abel, Hénoch, Noé^ Abraham, Moïse ; ou plutôt un gaul prophète, Adam immortel et impeccable, Tbomme-type par excellence, la parfaite image de Dieu, le Christ, toujours vivant, toujours changeant de forme et de non)i parcourt sans cesse le monde et remplit l'histoire, prêchant éternellement la môme loi au nom du mâme Esprit Saint \
La vraie loi de Moïse avait presque réalisé Tidéal de la religion absolue. Mais Moïse n'écrivit rien % et ses institutions furent altérées par ses sucoesseura ' . Les sacrifices furent une victoire du paganisme sur la loi pure\ Une foule d'erreurs se sont glissées dans l'Ancien Testament *. David, aveo sa harpe et
4. HoméL, ii, 45-47; m, SO-td. Gomp. Bpiph., un, 4; Évang. des Hébr., p. 45, ligne 22-23, Hilg. Mahomet se rattachait par ici à Fesséno-ébionisme : il soutenait qu'il était à son tour c le vrai prophète», révélateur de Tunique et primillf An7d6. Sprenger, Isben Mofiammad, I, p. 23 et suiy. ; G. H<Bacb, dans Theol. Stud. und Krit., 4876, p. 417 et suiv.
2. Pour retirer à Moïse la rédaction du Pentaieuqtte, Tauteur fait valoir les mômes raisons que la critique moderne : récit de la mort de Moïse, découverte de Helcias, rôle d'Bsdras.