CHAPITRE VIL
DBGADBNGB DU 6N08TIGISMB.
Le christianisme, au moment oii nous sommes pa-venus, est, si Ton peut s'exprimer ainsi, arrivé yi complet épanouissement de sa jeunesse. La vie, thez lui, déborde, surabonde; nulle contradiction ne Farrête; il a des représentants pour toutes les tendances, des avocats pour toutes les causes*. Le noyau de l'Eglise catholique et orthodoxe est déjà si fort, que toutes les fantaisies peuvent se dérouler à côté d'elle sans l'alteindre. En apparence, les sectes dévoraient l'Eglise de Jésus; mais ces sectes restaient isolées, sans consistance, et disparaissaient, pour la plupart, après avoir satisfait un moment aux besoins du petit groupe qui les avait créées. Ce n'est pas que leur action fût stérile; les enseignements secrets, presque individuels, étaient au moment de leur plus