Vie des saints Josaphat et Barlaam
!. Cf. Clément d'Ale:i., Sirom., I, 45; Bardesane, De fato, p. 16-19 (Cureton); Porphyre, De abslin., JV, 17.
3. Scythianus=Çakya ; Boudoef^Bodliisalva. Voir llitl. gén. lifix langues sémii., 1" édit., p. !50,î51, noie; Joitntai asiat., lars 4856, p. !53, !û6; IVém. de i'Acad. des inscr., [Il, t' partie, p. 90, 91; Lassen, Ind. Alt., III, p. 397 el Weber, Ind. Skizzen, C3, 64, 91, 91. Les Actes de eaitU as ressemblent singiiiièrement à un soulra bouddhique.
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les Épîtres aux Colossiens et aux Éphésiens, les écrits pseudo-johanniques avaient été sous ce rapport aussi loin que possible. Les gnosliques faussaient le droit sens de tous les mots en se prétendant chrétiens. L'essence de Tœuvre de Jésus, c*était Tamélioration du cœur. Or ces spéculations creuses renfermaient tout au monde, excepté du bon sens et de la bonne morale. Même en tenant pour des calomnies ce que l'on racontait de leurs promiscuités et de leurs habitudes licencieuses*, on ne peut douter que les sectes dont nous parlons n'aient eu en commun une fâcheuse tendance à l'indifférence morale, un quiétisme dan-* gereux, un manque de générosité qui leur faisait proclamer l'inutilité du martyre *. Leur docélisme obstiné % leur système sur l'attribution des deux Testaments à deux dieux différents*, leur opposition au mariage S leur négation de la résurrection et du