‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 121 sur 1128 · Jos., Ant., XVIII, II, 3; Vita · texte numérisé non relu

Jos., Ant., XVIII, II, 3; Vita

sur la nve orientale , à Gergésa par exemple *. Vers le nord, on le voit à Panéas ou Gésarée de Philippe*, au pied de l'Hermon. Une fois, enfin, il fait une course du côté de Tyr et de Sidon% pays qui était alors merveilleusement florissant. Dans toutes ces contrées, il était en plein paganisme*. A Gésarée, il vit la célèbre grotte du Paniim, où l'on plaçait la source du Jourdain, et que la croyance populaire entourait d'étranges légendes'*; il put admirer le

1. J'adopte ropinion de M. Thomson {TheLandand Ihe Book, II, 34 et suiv.), d'après laquelle la Gergésa de Matthieu (viii, 28), identique à la ville cl^ananépnne de Girgasch {Gen., x, 16; xv, 21; Deut., VII, 1; Josuë, xxiv, 11 ), serait remplacement nommé maintenant Kersa ou Gersa, sur la rive orientale, à peu près visà-vis de Magdala. Marc (v, 1) et Luc (viii, 26) nomment Gadara ou Gerc^sa ^u lipu de Gergésa, Çerasa est une leçon impossible, les évangélistes nous apprenant que la ville en question était près du lac et vis-à-vis la Galilée. Quant à Gadare, aujourd'hui Om-Keis, à une heure et demie du lac et du Jourdain, les circonstances locales données par ^ïarc et Luc n'y conviennent guère. On comprend, d'ailleurs, que Gergésa soit devenue Gerasa, Rom bien plus connu, et que les impossibilités topographiques qu'offrait cette dernière lecture aient fait adopter Gadara, Cf. Orig., Comment, in Joann,, VI, 24; X, 10; Eusèbe et saint Jérôme, De situ et nomin. loc. hebr., aux mots fep^eoot, rep^aasv.

î. Matth., xvi, 13; Marc, viii, 27.

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