RAPPORTS DE JÉSDS AVEC LES PAÏENS ET LES SAMARITAINS
Conséquent à ces principes, il dédaignait tout ce qui n'était pas la religion du cœur. Les vaines pratiques des dévots S le rigorisme extérieur, qui se fie pour le salut à des simagrées, l'avaient pour mortel ennemi. Il se souciait peu du jeûne ^ Il préférait l'oubli d'une injure au sacrifice'. L'amour de Dieu, la charité, le pardon réciproque, voilà toute sa loi*. Rien de moins sacerdotal. Le prêtre, par état, pou^^e toujours au sacrifice public, dont il est le minit obligé; il détourne de la prière privée, qui est un moyen de se passer de lui. On chercherait vainement dans l'Évangile une pratique religieuse recom-
4, Matth., XV, 9.