‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 196 sur 1128 · Luc, XX · texte numérisé non relu

Luc, XX

7. Gen., vi, 2; Job, i, 6, ii, 1; xwiii, 7; Ps. ii, 7; lxxxii, 6; îl Sam., vu, 44.

Testament, les sens figurés les plus larges ^ D'ailleurs, ridée que Jésus se fait de l'homme n'est pas cette idée humble, qu'un froid déisme a introduite. Bans sa poétique conception de la nature, un seul souffle pénètre l'univers: le souffle de l'homme est celui de Dieu ; Dieu habite en l'homme, vit par l'homme, de même que l'homme habite en Dieu, vit par Dieu*. L'idéalisme transcendant de Jésus ne lui permit jamais d'avoir une notion claire de sa propre personnalité. Il est son Père, son Père est lui. Il vit dans ses disciples; il est partout avec eux^; ses disciples sont un, comme lui et son Père sont un*. L'idée pour lui est tout; le corps, qui fait la distinction des personnes, n'est rien.

Le titre de « Fils de Dieu », ou simplement de

4. Le fils du diable (\Tatth., xiii, 38; Act., xm, 10); les fils de ce monde (Marc, m, H; Luc, xvi, 8; xx, 34); les fils de la lumière (Luc, xvi, 8; Jean, xii, 36); les fils de la résurrection (Luc, XX, 36) ; les fils du royaume (Matth., viii, 42; xiii, 38); les fils d'e répoux (Matth., ix, 45 ; Marc, ii, 19 ; Luc, v, 34) ; les fils de la géhenne (Matth., xxiii,15); les fils de la paix (Luc, x, 6), etc. Rappelons que le Jupiter du paganisme est iiaTr.p i^^fm te ôecô. n.

% Comp. Act., xvii, 28.

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