Mattli., IX
2. Matlii., IX, 2 et siiiv.; Marc, ii, 5 et suiv.; Luc, v, 20; vu,
3. Matth., xii, 41-42 , xxii, 43 et suiv.; Marc, xii, 6; Jean, viii,
25 et suiv.
VIE DE JÊSDS.
Il n'y avait pas pour lui de surnaturel , car il n'y avait pas de nature. Ivre de l'amour infini, il oubliait la lourde chaîne qui tient l'esprit captif; il franchissait d'un bond l'abîme, infranchissable pour la plupart, que la médiocrité des facultés humaines trace entre l'homme et Dieu.
On ne saurait méconnaître dans ces affirmations de Jésus le germe de la doctrine qui devait plus tard faire de lui une hypostase divine S en l'identifiant avec le Verbe , ou « Dieu second * » , ou fils aîné de Dieu ' , ou Ange métatrône *, que la théologie juive créait d'un autre côté*. Une sorte de besoin amenait