Marc, m, 29; Luc, xxii, 69; Act., vu
dence absolue. Si la première génération chrétienne a une croyance profonde et constante, c'est que le monde est sur le point de finir * et que la grande « révélation ' » du Christ va bientôt avoir Heu. Cette vive proclamation : « Le temps est proche M » qui ouvre et ferme l'Apocalypse, cet appel sans cesse répété : « Que celui qui a des oreilles entende * ! » sont les cris d'espérance et de ralliement de tout l'âge apostolique. Une expression syriaque Maran alha, « Notre-Seigneur arrive M » devint une sorte de mot de passe que les croyants se disaient entre eux pour se fortifier dans leur foi et leurs espérances. L'Apocalypse, écrite l'an 68 de notre ère% fixe le
4. Luc, xvm, 8; Act., ii, 47; m, 49 et suiv.; I Cor., xv, 23- 24, 52; 1 Thess., m, 43; iv, 44 et suiv.; v, 23; II Thess., ii, 4-44 (lvé<xTr.x6v, V. 2, indique une proximité immédiate; saint Paul nie que la fin soit si prochaine, mais maintient, v. 7-8, la proximité); I Tim-, VI, 44; II Tim., iv, 4-8; Tit., ii, 43; Épître de Jacques, v, 3, 8; Épître de Jude, 46-24 ; II* de Pierre, m entier; l'Apocalypse tout entière, et, en particulier, i, 4; ii, 5, 46; m, 44; VI, 44; XI, 44; xxii, 6, 7, 42, 20. Comp. 1V« lisrre d'Esdras, iv, 26.
2. Luc, XVII, 30; I Cor., i, 7-8; U Thess., i, 7; i de saint Pierre, 1,7, \^\ Apoc, i, 4.