Luc, XII, 40; II Petr., m
VIE DE JESUS
rhorîzon*. Mais ses déclarations sur la proximité de la catastrophe ne laissent lieu h aucune équivoque*. « La génération présente, disait-il, ne passera pas sans que tout cela s'accomplisse. Plusieurs de ceux ..^^ qui sont ici présents ne goûteront pas la mort sans ; v'<fc,k avoir vu le Fils de l'homme venir dans ja royauté ^» [ ^cu^vou^ irreproche à ceux qui ne croient pas en lui de ne '^«"Wh^^ pas savoir lire les pronostics du règne futur. <( Quand vous voyez le rouge du soir, disait-il, vous prévoyez , qu'il fera beau ; quand vous voyez le rouge du matin, vous annoncez la tempête. Gomment, vous qui Jugez la face du ciel , ne savez-vous pas reconnaître les signes du temps * ? » Par une illusion commune h. tous les grands réformateurs, Jésus se figurait le but beaucoup plus proche qu'il n'était; il ne tenait pas compte de la lenteur des mouvements de l'humanité ; il s'imaginait réaliser en un jour ce qui , dixhuit cents ans plus tard, ne devait pas encore être
achevé.
Ces déclarations si formelles préoccupèrent la