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VIE DE JÉSUb.
Verbe ^ Jésus insista sur ce point*, et prétendît donner et ses disciples un baptême par le feu et Tesprit', bien préférable à celui de Jean. Ce Saint-Esprit, pour Jésu^, n'était pas distinct de l'inspiration émanant de Dieu le Père d'une façon continue *. Puis on subtilisa. On se figura que Jésus avait promis à ses disciples de leur envoyer après sa mort , pour le remplacer, un Esprit qui leur enseignerait toute chose , et rendrait témoignage aux vérités qu'il avait luimême promulguées ^ Un jour, les apôtres crurent recevoir le baptême de cet Esprit sous la forme d'un grand vent et de mèches de feu \ Pour désigner le même Esprit, on se servait du mot Perar> klit, que le syro-chaldaïque avait emprunté au grec (ropax^TiTo;), et qui paraît avoir eu dans ce cas la nuance d' « avocat "^ , conseiller • » , ou bien celle
1. Sap., I, 7; VII, 7; ix, 47; xii, \ \ Eccli., i, 9; xv, 5; xxiv, 27, xxxix, 8; Judith, xvi, M,