‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 305 sur 1128 · Jean, XIII · texte numérisé non relu

Jean, XIII

s La circonstance d'un chant religieux, rapportée par Matth

XXV,, 30; Marc, x.v, Î6; Justin, Dial. cum rryP^-, ^^^^^'^'^^^^ îopi^ion où sont les évangélistes synoptiques que le dernier epa8 de Jésus fut le festin pascal. Avant et après le festin pascal on chantait des psaumes. Talm. de Bab., Pesachim.cz^. «, hal.

et fol. 1 i 8 o> etc.

3. Matth., XXVI, 36; Marc, xiv, 32; Luc, xxn, 39 ; Jean, xvu|.

des sergents du temple, armés de bâtons, sorte de brigade de police qu'on avait laissée aux prêtres ; ils étaient soutenus par un détachement de soldats romains avec leurs épées; le mandat d'arrestation émanait du grand prêtre et du sanhédrin*. Judas, connaissant les habitudes de Jésus, avait indiqué cet endroit comme celui où on pouvait le surprendre avec le plus de facilité. Judas, selon l'unanime tradition des premiers temps, accompagnait lui-même l'escouade-, et même, selon quelques-uns', il aurait poussé l'odieux jusqu'à prendre pour signe de sa trahison un baiser. Quoi qu'il en soit de cette circonstance, il est certain qu'il y eut un commencement de résistance de la part des disciples*. Pierre, dit-on% tira l'épée et blessa à l'oreille un des serviteurs du grand prêtre nommé Malchus. Jésus arrêta ce premier mouvement. Il se livra lui-même aux soldats. Faibles et incapables d'agir avec suite, surtout contre des autorités qui avaienjj, tant de prestige, les disciples prirent la fuite et se dispersèrent. Seuls, Pierre

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