‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 649 sur 1128 · Ihid., XLVII, xxii, de Coll. et Corp., \ et · texte numérisé non relu

Ihid., XLVII, xxii, de Coll. et Corp., \ et

4. Heuzey, Mission de Macédoine , p. 1\ et suiv.; Orelli, Inscr., n° 4093,

5. Orelli, 2409; Melchiorri et P. Visconti, Silloge d'iscrizioni antiche, p. 6.

6. Voir les pièces relatives aux collèges d'Esculape et Hygie,

te lieu de réunion, ou schola collegii y avait d'ordimiii'e un tétraslyle ( portique à quatre faces ) * , 041 était afTiché le règlement du collège, à côté de Tmatel du dieu protecteur, et un triclinium pour les repas. Les repas, en effet, étaient impatiemment attenâus^ ils avaient lieu aux fêtes patronales ou aux a»ûiversaires de certains confrères, qui avaient fait des fondations 2. Chacun y apportait sa sportule ; UHiâes confrères, à tour de rôle, fournissait les accessoires du dîner, savoir les lits, la vaisselle de table, (e pain, le vin, les sardines, Teau chaude^. Uesclave qui venait d'être affranchi devait à ses camai»des une amphore de bon vin ^. Une joie douce aniaaiait le festin; il était expressément réglé qu'on n'y

de Jupiter Cernénus et de Diane et AntinoUs, dans Mommsen, op, ok., p. 93 et suiv. Comp. Orelli, Inscr. lai., n°* 1710 et suiv., ig94, 2395, 2413, 4075, 4079, 4107, 4207, 4938, 5044; Momm- «en, op, cit., p. 96, 113, 114; de Rossi, Bullellino di archeol, cristiana, 2* année, n" 8.

1. Inscription deLanuvium, l'* col., lignes 6-7; Oreili , 2170; ëe Rossi, Bullelt. di archeol. crist., 2* année, n" 8.

2. Jnscript. de Lanuvium, 2* col., lignes 11-13; Oreili, 4420.

3. Inscript, de Lanuvium, 1" col., lignes 3-9, 21; 2* col., lignes 7-17; Moramsen, Itiscr, regni Neap., 2559; Marini, AUi-, 41. 398 ; Muratori , 491, 7 ; Mommsen , De coll. et sod., p. 109 et suiv., 113. Comp. I Cor., xi, 20 et suiv. Le président des églises càrétiennes est appelé par les païens 6iaaap-/,r,;. Lucien , Pérégri- HUS, 11.

i. Inscript, de Lanuvium, 2* col., ligne 7.

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devait traiter d'aucune affaire relative au collège, afin que rien ne troublât le quart d'heure de joie et de repos que ces pauvres gens se ménageaient^. Tout acte de turbulence et toute parole désagréable étaient punis d'une amende 2.

A s'en tenir aux apparences, ces collèges n'étaient que des associations d'enterrement mutuel^ Mais cela seul eût suffi pour leur donner un caractère moral. A l'époque romaine, comme de notre temps et à toutes les époques où la religion est affaiblie, la piété des tombeaux était presque la seule que le peuple gardât. On aimait à songer qu'on ne serait pas jeté aux horribles fosses communes S que le collège pourvoirait à vos funérailles, que les confrères qui seraient venus à pied au bûcher recevraient un petit honoraire ^ de vingt centimes ^ Les esclaves, en particulier, avaient besoin de croire que, si leur maître faisait jeter leur corps à la voirie, il y aurait quelques amis pour leur faire « des

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L Inscription de Lanuvium, 2'' col., lignes 24-25.

2. Ibid., 2« col., lignes 26-29. Cf. Corpus inscr. gr„ n« 126.

3. Oreili, Inscr, lat., n- 2399, 2400, 2405, 4093, 4103 ; Mommsen, De coll. et sod. Rom., p. 97; Heuzey, endroit cité. Comparez encore aujourd'hui les petits cimetières de confréries à Rome.

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