‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 82 sur 1128 · Luc, I · texte numérisé non relu

Luc, I

3. Pline, Hist. nat., V, 47; Epiph., Adv. fuip., xix, 4 et « . M. de Saulcy, Voyage autour de la mer Morte, I, p, 442 et suiv;

4 Daniel, i, 42 et suiv.; x, 2 et suiv.; Hénoch, lxxxiii, 2j U \x\, 3; IV' livre d'Esdras, ix, 24, 26; xii, 54.

OBIGÎNES DU CHRISTIANISME.

VIE DE JÉSUS

devaient être des solitaires, ayant leurs règles et leurs instituts propres, comme des fondateurs d'qrdres religieux. Les maîtres des jeunes gens étaient aussi parfois des espèces d'anachorètes S assez ressemblants aux gourous * du brahmanisme. De fait, n'y avait-il point en cela une influence éloignée des mounis de rinde? Quelques-uns de ces moines bouddhistes vagabonds, qui couraient le monde, comme plus tard les premiers franciscains , prêchant de leur extérieur édifiant et convertissant des gens qui ne savaient pas leur langue, n'avaient-ils point tourné leurs pas du côté de la Judée, de même que certainement ils ravalent fait du côté de la Syrie et de Babylone ' ? C'est ce que Ton ignore. Babylone était devenue depuis quelque temps un vrai foyer de bouddhisme ; Boudasp (Bodhisattva) était réputé un sage chaldéen et le fondateur du sabisme. Le sabisme lui-même, qu'était-il? Ce que son étymologie indique* : le baptisme, c'est-à-dire la reUgion des baptêmes multipliés, la souche de la secte encore existante qu'on appelle « chrétiens de saint Jean » ou mendaïtes , et

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