Acl., XVII
4. Pausanias, I, ., 4; Philostrate, Vie d'ApolL, VI , ..., o; D.o- <.èneLaërte,I,x, 110; CEcuménius, InAcl. aposl. (Pans, 163.1), p 136-137- Isidore de Péluse, dans la Calena in Acl. aposl. de Cramer (Oxford, 1844), p. 29i; saint Jérôme, In Tit.,i, 12 (col 420, Martianav). Les passages du faux Lucien, Philopalns, 9 29 ne sont qu'une allusion au passage des ^cfes. On peut comparer les inscriptions de Rome: Seideo, sei deœ (Orelli. n»' 961, i798 2135, 2136,2137, 2270, 2271, 505i, 5932). Cf. Aulu-Gelle, II 28. U question qui s'éleva à la fin du xvn' siècle sur le culte dès saints inconnus répondait au mAme ordre de se rupules religieux.
174 ORIGINES DU CHRISTIANISME. (An 53]
Grèce en avaient aussi \ Ceux du port de Phalère ( Paul avait pu les voir en débarquant ) étaient célèbres; on les rattachait aux légendes de la guerre de Troie ^ Ils portaient pour inscription :
APNCSTOISOEOIS:
« A des dieux inconnus »; quelques-uns même pouvaient porter :
ArNQSTQIGEQI
« A un dieu inconnu ' ». Ces autels devaient leur existence au scrupule extrême des Athéniens en fait de choses religieuses et à leur habitude de voir en chaque objet la manifestation d'une puissance mys-