Pausiinias, V, xiv
2. Pausanias,!, i. 4; Pollux , 0«o«i.. VUI, 10; Hésychius, au
mot 'ApwTc; bi'-A.
3. On na jamais trouvé d'inscription ainsi conçue. L'inscrii)tion au Dieu Inconnu que les capucins, vers 1670, déclarent avoir vue au Parthénon , est une imposture (Spon la chercha vainement en 1676; Voy., II, p. 88, édit. de La Haye, 1714), à moins qu'en effet les chrétiens n'aient mis une telle inscription à quelque chapelle. On sait que, depuis le xV siècle au moins, le Parthénon passa pour le temple du Dieu Inconnu. Voir Laborde, Athèties aux xv% XVI' et xvn' siècles, I, 24, notes, 50, note, 78, notes, 217, note, Î33 et suiv., note; II, 33 et suiv.; Ross, Archœol. Aiifsœlze, I, 253, 273 et suiv.; Aug. Mommsen, Mhena: christianw, p. 33 et suiv.
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térieuse et spéciale. Craignant de blesser sans le savoir quelque dieu dont ils ignoraient le nom ou de négliger un dieu puissant , ou bien voulant obtenir une faveur qui pouvait dépendre de certaine divinité qu'ils ne connaissaient pas, ils érigeaient des autels anonymes ou avec les inscriptions susdites. Peut-être aussi ces inscriptions bizarres venaientelles d'autels primitivement anonymes', auxquels, dans une opération générale de recensement, on aura mis une telle épigraphe faute de savoir à qui ils appartenaient. Paul fut très- surpris de ces dédicaces. Les interprétant avec son esprit juif, il leur supposa un sens qu'elles n'avaient pas. Il crut qu'il s'agissait d'un dieu appelé par excellence « le Dieu Inconnu' ». Il vit dans ce Dieu Inconnu le dieu des Juifs, le dieu unique, vers lequel le paganisme lui-même aurait eu quelque mystérieuse aspiration \ Cette idée était d'autant plus naturelle qu'aux yeux des païens ce qui caractérisait surtout le dieu des Juifs, c'est