‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 892 sur 1128 · I Thess., V · texte numérisé non relu

I Thess., V

5. Col. IV, 16. Comp. I Cor., i, 2; Il Cor., i, 1. Sur Tépître <lite aux Éphésiens, et même sur celle aux Romains, voir ci-dessus, Introduction, p. xii et suiv., Lxxii et suiv.

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de l'office du dimanche. Et ce n'était pas seulement au moment de sa réception qu'une lettre servait ainsi à l'édification des frères; mise en dépôt dans les archives de l'Église, elle en était tirée les jours de réunion pour être lue comme un document sacré et un perpétuel enseignement'. L'épître fut ainsi la forme de la littérature chrétienne primitive , forme admirable, parfaitement appropriée à l'état du temps et aux aptitudes naturelles de Paul.

L'étaf de la secte nouvelle , en effet , ne comportait nullement des hvres suivis. Le christianisme naissait fut tout à fait dégagé de textes'. Les hymnes eux-mêmes procédaient de chacun et ne s'écrivaient pas. On se croyait à la veille de la catastrophe finale. Les livres sacrés, ce qu'on appelait « les Ecritures », c'étaient les livres de l'ancienne Loi; Jésus n'y avait pas ajouté de hvre nouveau ; il devait venir pour accomplir les Écritures antiques et ouvrir un âge où il serait lui-même le livre vivant. Des lettres de consolation et d'encouragement étaient tout ce qui pouvait se produire en un pareil état des esprits. Si déjà , vers l'époque où nous sommes arrivés , il y avait plus d'un petit livret, destiné a soulager la

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