‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 921 sur 1128 · I Cor., XVI, 2; Justin, ApoL I · texte numérisé non relu

I Cor., XVI, 2; Justin, ApoL I

3. Il en est ainsi encore chez les chrétiens d'Abvssinie, lesquels ont gardé une forte teinte judéo-chrétienne. Voir Philoxène Luzzatto, Mem. sur les Falashas, p. 47. Le seul fait que le nom de sabbat resta dans le calendrier chrétien prouve bien que longtemps dans les Églises le jour de repos fut le samedi.

4. Cf. Justin, Dial. cum Tryph., 10. Les deux usages se conservèrent simultanément en quelques endroits. Conc. de Laodicée, canons 16, 29; saint Aug., Epist. liv, ad Januarium; Sozomène, ^. £., VII, 19.

5, Saint Jérôme, In Matth.j xii, init.

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un vrai souper *, oîi chacun mangeait selon sa faim, seulement avec une haute intention mystique. Le repas commençait par une prière ^ Comme dans les dîners de confréries païennes % chacun arrivait avec sa sportule et consommait ce qu'il avait apporté * ; l'Église fournissait sans doute les accessoires, tels que l'eau chaude, les sardines, ce qu'on appelait le ministerium \ On aimait à se figurer deux servantes invisibles, Iréné (la Paix) eiAgapé (l'Amour), l'une versant le vin , l'autre y mêlant l'eau chaude , et peut-être, à certains moments du repas, entendait-on dire avec un léger sourire aux diaconesses

1. Act., II, 46; XX, 7, 11; Pline, Epist.jX, 97; TertuUien, Apolog.j 39 , et les anciennes représentations eucharistiques : Bosio, p. 364, 368; Bottari, tav. cxxvii (II, p. 168 et suiv.); tav. CLXii (IIÏ, 107 et suiv.); Aringhi, II, p. 77, 83, 119, 123, 185, 199, 267; Boldetti, p. 45 et suiv.; Pitra, SpiciL Solesm., III, planches; Martigny, Dict. des ant, chrét., p. 245 et suiv., 401, 578 et suiv.; de Rossi, Roma soit., vol. II, pi. 14, 15, 16, 18; Bullettino di arch. crist., juin, août et oct. 1865.

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