I Cor., XI
5. Comp. la fresque du cimetière des SS. Marcellin et Pierre (Bottari, tav. cxxvii), et une semblable trouvée par M. de Rossi (Martigny, p. 579-580), à l'inscription de Lanuvium, 2* col., lignes 15-17 (Mommsen, De coll., 108-111 ). Cf. Martial,!, xii, 3; VIII, Lxvii, 7; XIV, cv, 1.
366 ORIGINES DU CHRISTIANISME. (An 54]
{ministm^), quels que fussent leurs noms : Irène, da calda; - Agape, miscemP. Un esprit de douce réserve et de sobriété discrète présidait au festin '. La table où l'on s'asseyait avait la fo-me d'un demi-cercle évidé, ou d'un sigma lunaire ; l'ancien était placé au centre». Les patères ou soucoupes qui servaient h boire étaient l'objet d'un soin particulier». On portait le pain et le vin bénits aux absents par le ministère
des diacres*.
Avec le temps, le repas en vint à n'être plus qu'une apparence. On soupa chez soi pour la faim ; à l'assemblée, on ne mangea que quelques bouchées, on ne but que quelques gorgées, en vue du symbole '.