‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 973 sur 1128 · Les meilleurs manuscrits omettent nvo · texte numérisé non relu

Les meilleurs manuscrits omettent nvo

5. Justin, Dial. cum Tryph., 1 (cf. Eus., H. E., IV, 18); Phi-

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Peut-être, au contraire, s'agit-il de la salle privée d'un personnage, d'un grammairien, par exemple, nommé Tyrannus'. En général, le christianisme profite peu des scholœ, lesquelles faisaient presque toujours partie des thermes et des gymnases; le heu favori de la propagande chrétienne, après la synagogue, fut la maison privée, le coin du foyer. Dans cette vaste métropole d'Éphèse, la prédication put cependant affronter le grand jour'. Pendant deux ans, Paul ne cessa de parler dans la Sclwla Tyranni. Cet enseignement prolongé en un lieu public ou à peu près eut assez de retentissement. L'apôtre y joignait de fréquentes visites dans les maisons de ceux qui étaient convertis ou touchés». Sa parole allait chercher également les juifs et les gentils ». Toute l'Asie proconsulaire entendit le nom de Jésus , et plusieurs Églises, suffragantes d'Éphèse, s'établirent alen-

loslr Apoll.. IV-, 3 ; VIII, 26 ; Falkener, Eph.. plans des trois gvimnases. Cf. Vitruve, V, x, 4. Comparez les scholœ gigantesques encore exislantes "a Hiérapolis.

1 Ce nom n'était point rare. Il Macch., iv, 40; Jos., Anl., XVI, X 3; B. J., I, XXVI, 3; Eus., //• E., VIII, xxxn, 3; Le Bas, fnscr., m, n» 1439. Suidas (au mot Tûpawo;) mentionne un sophiste'de ce nom, mais sans indication de lieu ni de date.

i. Acl; XX, 20.

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