PATOIS ANTIQUES DE L'ITALIE. — L'OMBRIEN, L'OSQUE, L'ÉTRUSQUE
Commencement modeste de In nation romaine. — Isolement des peuples italiens, causé i)arla différence de leurs langues. — Les Romains leur donnent plus tard un lien , par la langue latine. — Nombre et diversité des alphabets italiens. — l.angues antiques de rilalic retrouvées dans les inscriptions. — Nombre de ces inscriptions. — Temps qu'il a fallu pour les lire cl les interpréter. — Six langues principales de Pitalie antique. — l>atin rustique, ombrien, sabin, osque, étrusque, gaulois. — licurs limites. — C'étaient les dialectes d'une même langue. — Les anciens Italiens s'entendaient avec peine; les Romains ne les entendaient pas. — Preuves de ce fait. — Ce phénomène se reproduit dans l'Italie moderne, en Espagne et en France. — Comparaison de l'ombrien et du lvtin. — Comparaison de l'osQUE et du LATIN. — C4S trols langues avalent un voc;ibuIaire commun. — Elles étaient trois dialectes de l'italien antique. — Dialecte étrusque. — Principes qui doivent présidir à son étude. — îm toscan moderne; doit ressembler à l'étrusque ancien. — l^s Grisons ou Rhètes sont Étrusques. — Témoignages des historiens. — I^ur langue Justifie ces témoignages. — Exemple. — Il faut distinguer la lan-
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guo sacK'o des Étrusques de leur langue populaire. — liS premiiirc est encore un mystère. — Inscriptions en langue sacrée. — inscriptions en langue populaire.— Elles sont dans les tombeaux.— Sens de Larlh, de THanay de SeCtA^AviL — Erreur des philologues. — Détails. — 7îi7. — Sens de Li/pM. — l>e Tularu, — Nom des femmes étrusques. — Nom des enfants. — Interprétation de mots étrusques. — Tut'ds. — Lanista. — Phius, — Subulo, — Arakos. — /Esar, — Tous ces mots sont gaulois. — Noms d'Iiommes, de liéros, de dieux. — Les |>atois antiques de ritalie déclinent et conjuguent comme les dialectes gaulois. — Erreurs des épigraphistes réfutées par les textes mêmes. — Exemples. — Les patois antiques de rOmbrie» du Samnium, sont les mémos que les patois français actuels. — Preuves. — Ils ne venaient pas du latin. — Il en est de même des patois italiens modernes. — Exemples. — Ils sont identiques à nos patois. — Les uns et les autres sont donc nationaux, originaux, et non dérivés 321