Rom., XVI
(\n 57] SAINT PAUL. 433
puis, Apelle, à qui Paul donne le titre d' « honnête homme en Christ' »; puis, Rufus, «homme distingué dans le Seigneur », lequel avait une mère âgée, que l'apôtre, par respect, appelait « Ma mère * » . Outre Marie , d'autres femmes , vraies sœurs de la charité, s'étaient vouées au service des fidèles. C'étaient Tryphène et Tryphose ^ , « bonnes 'ouvrières dans l'œuvre du Seigneur » , puis Persis, particulièrement chérie de Paul, et qui avait vaillamment travaillé avec lui*. Il y avait encore Ampliatus ou Amplias', le juif Hérodion % Stachys , aimés de Paul; une Église ou conventicule composé d'Asyncrite, Phlégon, Hermès, Patmbas, Hermas et de plusieurs ' ; une autre Église ou petite société com-' posée de Philologue et Julie, de Nérée et « sa sœur » (c'est-à-dire probablement sa femme*), d'Olympas et de plusieurs autres^. Deux grandes mai-
i. Rom., XVI, lO, â. Ibid., 13.
3. Comp. Le Ba?, Inser., III, 804 (cf. Perrot, ExpL, p. t20) et \ 1 04.