Ce même religieux, mais entièrement de face
RECHERCHES ET INDICATIONS
2H. Vieillard au bonnet. Un vieillard en turban, sans barbe, vu de trois quarts et tourné vers la gauche. Ce morceau est gravé sur une planche dont les deux coins d'en bas sont tronqués.
Musée du Louvre. — Le Christ entre les larrons. — La Vierge de la Victoire. — Le Parnasse, composition allégorique. — La Sagesse victorieuse des Vicet.
Musée de Milan. — Un grand tableau divisé en 12 compartiments. Celui du milieu représente l'évangéliste saint Luc ; dans les autres, des saints et des saintes dont il serait difûcile de donner le nom. Ce tableau est peint sur bois.
Saint Bernardin et divers anges ; sur toile.
Jésus-Christ mort avec les Maries. Ce tableau est peint en détrempe sur bois.
Musée degli Uffizi, à Florence. — Triptyque. L'Adoration des bergers entre la Circoncision et la Résurrection.
Palais Spada, à Rome. — Christ portant sa croix.
Musée de Turin. — Une Vierge tenant l'enfant sur ses genoux et entourée de saints et de saintes.
Galerie Adorno, à Gênes. — Triomphe 4e Judith. Procession de femmes au milieu desquelles se voit Judith tenant la tête d'Holopherne d'une main et de l'autre une palme.
Triomphe de Jugurtha. Quantité de personnages sur un char attelé de quatre chevaux blancs.
Amours faits prisonniers par les nymphes. Deux beaux garçons nus, garrottés et attachés ii une colonne.
Quatre Nymphes brisant les traits de Cupidon. Ce dieu est assis par terre les mains liées sur le dos.
Palais Barberini, à Rome. — Déposition du Christ. Paysage avec calvaire et les troix croix.
Galerie Manfrini, à Venise. — Vieilles peintures de style gothique.
Musée royal de Madrid. — La Mort de la Vierge. La
Vierge est couchée sur un lit mortuaire, entourée des apôtres, qui chantent les louanges.
Musée royal de Munich. — Une Vierge. Elle est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus sur ses genoux ; en chaque côté du trône, deux saints.
Lucrèce se donnant la mort. Demi-figure sur bois.
Le Sauveur du monde. Buste sur bois.
Galerie nationale de Londres. — La Vierge et l'Enfant sur un trône avec saint Jean-Baptiste et la Madeleine. A la croix de saint Jean est attachée une banderole sur laquelle on lit, d'un côté : Ecce agnus Dei, et de l'autre la signature du peintre : Andréas Manlinia C. P. F. (ci vis patavinus fecit).
Musée de Dresde. — L'Annonciation, tableau peint en détrempe, où l'auteur a inscrit lui-même la date de 1450.
Musée de Berlin. — Judith. Judith, une épée à la main> est suivie d'une servante qui porte dans un sac la tête coupée d'Holopherne. Provenant de la galerie Giustiniani.
Enfin la ville natale du peintre, Padoue, a conservé plusieurs de ses œuvres : un tableau d'autel à l'église Sainte- Sophie. A la chapelle des Eremitani, peintures à fresques.
Vente Logette, 1817. — La Vierge entre Joseph et Elisabeth ; ptem'iàre épreuve, 230 fr. ; la Descente de croix. belle épreuve, 100 fr.
Vente de M. Armand Bertin, 1854. — Le Christ porté au tombeau. 280 fr.
Vente Pourtalès, 1865. — Un portrait d'homme. La tête tournée de trois quarts, coiffée de longs cheveux blonds et couverte d'une toque noire garnie de fourrures : il tient un papier ; à droite un rideau rouge, et à gauche une fenêtre qui laisse voir une ville et des montagnes, 900 fr.
Nous avons fait reproduire les différents monogrammes et marques qui existent sur les gravures |nibliées d'après les œuvres de Mantegna.
PABIS. - IHPRiMEBU POITBTIIV, ItllB DUilETTE, S R 4.
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LE CORREGE (ANTONIO allegri)
On rencontre, à certaines époques de l'histoire de l'art, des hommes dont le génie s'est élevé à de telles hauteurs qu'ils semblent avoir atteints les dernières limites de In perfection. Ils ont trouvé pour l'idéal de l'âme humaine, à un moment donné, une expression si sublime, une forme si achevée, que leur nom devient, pour ainsi dire, le symbole de l'art lui-même. Quand ces grands acteurs s'avancent sur la scène du monde, tout se tait à leur aspect, le passé tombe dans l'oubli, leur gloire éclipse tout ce qui vient après eux. Si d'autres artistes, d'autres poètes , les ont précédé dans la carrière, s'ils ont créé des œuvres admirables, prodigieuses pour le temps qui les vit naître, ils n'ont rien fait qu'une piéface : leurs efforts n'ont servi qu'à préparer l'avénemenl de ces maîtres de l'art. Après leur mort, pendant une longue suite de siècles, l'iuimanité puise la vie dans leur pensée immortelle. Ou les étudie, on les commente, on les imite. L'œuvre de lenis devanciers ('hiit une protnesse, celle de leurs successeurs n'est plus qu'iui souvenir.
CQftRFGE P.