‹ Histoire des peintres de toutes les écolesChapitre 90 sur 136 · RUINES · texte numérisé non relu

RUINES

il n’est pas de ces artistes dont le nom supprimé laisserait une lacune dans l’histoire de l’art. Mais ses tableaux sont correctement dessinés et spirituellement conçus. La touche en est habile et l’exécution est poussée le plus souvent jusqu’à un fini précieux. De nos jours, il est vrai, ces qualités ont perdu de leur prix. On se paye volontiers d’ébauches plus ou moins hardies ; le faire violent et strapassé n’a que trop d’admirateurs, et il semble que cet adage de la philosophie: « L’intention est réputée pour le fait » soit devenu un des principes de la peinture moderne. Mais on peut dire, sans même toucher aux opinions contemporaines, que le fini, quand il ne tombe pas dans une froideur insipide, est une condition de l’art et une satisfaction de l’esprit.

CHARLES BLANC

1 Voir, pour le détail des diverses méprises contenues dans les catalogues au sujet de l’œuvre gravé de Breenberg, le livre de Bartsch : Le Peintre-Graveur, t. IV.

ïï?®

Tif

Breenberg, communément appelé en France Bartholomé , a gravé, d'une pointe serrée, délicate et spirituelle, des eaux-fortes dont le nombre, qui n’est pas bien connu, ne paraît pas cependant dépasser 28. Bartsch les a décrites dans le tome IV du Peintre-Graveur. Elles sont très recherchées et les bonnes épreuves en sont très rares.

1-17. Ruines de Rome, suite de dix-sept planches, y compris le titre Verscheyden vervallen, gebouwen , etc... c’est à-dire différentes ruines de Borne et de ses environs, dessinées et gravées à l’eau-forte par Breenberg, peintre. Celles de ces estampes qui sont datées portent les années 1630 et 1040 avec le monogramme B B. f. Ces pièces, dit Bartsch, ont 3 pouces, 5 à 10 lignes de haut, sur 2 pouces 3 à 5 lignes de large.

18. Les Restes du château ruiné. On y distingue une grosse tour carrée; vers la gauche un mur percé de trois ouvertures. Au haut, B B. f. 1640.

19. Le satyre maltraitant la femme. Une femme à genoux se défend contre un satyre qui la traîne par les cheveux.

20. Les Satyres. Une femme est assise vis-à-vis de trois satyres, auprès d’un torrent qui coule vers la gauche et sur le bord duquel se voient des arcades en ruines. Sur le milieu est écrit : B B. f. an 1 G 40.

21. La femme conduisant un jeune garçon. Elle porte un vase sur la tète et un paquet au bras gauche. On voit delà un chemin bordé d’arbres et de ruines. A droite, un homme mène un âne. Au haut de la gauche, on lit B B. f. A. 1640.

22. Le messager empressé. Un homme, une épée au côté et un bâton à la main, se dirige vers un ruisseau traversé par une planche en guise de pont. Sur le devant, un homme assis ; au fond, des ruines. Au haut de la droite, B B. f.

23. L'auberge. Une grande voûte au bas de laquelle cinq hommes sont assis pour manger à une table de pierre, etc. Les lettres B B. f. et l’année 1646 sont gravées sur un morceau de bois aux bas de la planche.

24. Le Back-beer. Un ours assis dans une cuve. 11 est vu de profil et attaché par une chaîne à un mur. Sur le bord de la cuve est écrit Back-beer, c’est-à-dire ours de cuve. On présume que c’est un calembour que le peintre a voulu dessiner dans cette estampe qui aura servi de billet de visite ou d’étiquette à quelque personne du nom de Backbeer. Extrêmement rare. Hauteur, 1 pouce 9 lignes ; largeur, 2 pouces 2 lignes.

23. Les deux petits paysages. Ils sont gravés sur une même planche à côté l’un de l'autre. Le premier représente une femme qui puise de l’eau à une fontaine, près d’un mausolée, le second un homme qui marche vers la gauche. La marque B B. f. s’y trouve vers le haut de la droite, très faiblement exprimée. Cette petite planche très rare porte, dit Bartsch, 3 pouces 6 lignes de large sur 1 1 lignes de haut.

26-28. Têtes d’hommes et de femmes mêlées de chimères et de mascarons. Trois planches gravées d’après D. Ghein ; elles sont fort rares et sont de Breenberg quoiqu’elles ne portent pas son nom. La première et la seconde ont 4 pouces 3 lignes de hauteur sur 3 pouces de large. On lit au bas de la gauche dans l’une, et au milieu du bas de l’autre, D. Ghein 1638. La troisième, est en largeur et contient différents bustes en deux divisions principales. Au bas de la droite on lit 1638 et au-dessous D. Ghein.

Les dessins de Breenberg sont à la plume, lavés au bistre ou à l’encre, quelquefois légèrement coloriés.

Ses tableaux ne sont pas rares. On en trouve six au Louvre et il y en a dans la plupart des musées de l’Europe, notamment à La Haye, à Dresde, à Vienne, à Florence, etc.

Voici les prix que nous relevons dans les catalogues de ventes :

Vente Tallard. 1756. Les ruines du Temple de la Paix, à Rome, dessin de Breenberg. 36 livres. — Quatre paysages dont une vue de Monte-Rossi, sur le chemin de Rome à Viterbe. 88 livres.

Vente Julienne, 1767. De belles ruines, un peu de paysage, trois figures dont une femme assise, deux moutons, trois vaches, deux chèvres; sur bois. 400 livres. — Un tableau ragoûtant, dit le catalogue, peint sur toile : sur le devant d'un paysage orné de ruines, une femme parle à un homme assis. 340 livres.

Vente duc de Ciioiseul, 1772. Vaste campagne avec ruines, figures, animaux et un ciel pur, 20 pouces de haut sur 14. 1,300. livres — Des ruines dans une campagne, sur le devant des eaux et des baigneurs. 420 livres. — Grande voûte d’un palais antique à travers laquelle on aperçoit une rivière et diverses barques ; sur bois, 20 pouces de large sur 14. 2,000 livres.

Vente Blondel de Gagny, 1776. Des ruines dans un paysage; sur le devant, une femme tient la bride d’un mulet chargé, plus loin, un homme garde des vaches. 1,937 livres.

— Des fabriques très variées et des arbres; sur le premier plan, deux figures, deux vaches et un avant-train de voiture; ce tableau peint sur cuivre est gravé sous le titre; La Fontaine. 1,077 livres. — Deux tableaux dont l’un représente la Madeleine dans une grotte très agréable ; l’autre, des figures, beaucoup d’animaux et des ruines. Ensemble 1,969 livres 19 sous. Ces tableaux provenaient de la fameuse collection de la comtesse de Verrue. — Deux autres tableaux du même faire, également sur cuivre. 2,976 livres. Même provenance. — A la même vente figurèrent douze autres tableaux de Breenberg, entre autres, un paysage sur bois où l'on voyait des satyres, qui paraissaient être de la main d 'Annibal Carrache , dit le catalogue ; ce qui est impossible, Annibal Carrache étant mort avant la naissance présumée de Breenberg. 543 livres.

Vente prince de Conti, 1777. La voûte d'un palais antique, etc., provenant du cabinet Choiseul. 1,200 livres. — De très belles ruines, sur le devant, entre autre figures, un homme et un berger qui garde quatre vaches. 1,500 livres.

— Le serviteur d' Abraham boit dans la cruche que lui présente la fille de Laban ; à droite, des hommes sur des chameaux; à gauche, une belle fontaine; sur bois. 1,700 livres. — Les filles de Circé; à droite une grotte et au-dessus différents édifices; sur bois. 1,800 livres. — Un paysage où se voit sur le devant Loth avec ses filles. 1,110 livres. — Unpaysage dans lequel on voit sur le devant un cerf poursuivi par deux chiens et un chasseur à cheval. 1,306 livres.

Vente Lebrun. 1782. Les filles de Circé , tableau provenant de chez le prince de Conti. 400 livres. Ce même tableau, dans une vente dirigée par Basan, en 1773, était monté au prix de 2,450 livres.

Vente Cardinal Fesch. Le Martyre de saint Etienne. Le peintre a placé la scène en vue d’une partie des ruines du palais des Césars. 120 scudi, 650 francs environ.

Les tableaux de Breenberg qui sont au musée du Louvre ne sont pas signés ; nous reproduisons ci-dessous ses divers monogrammes.

HB frfto, B , B ,BB/.

Gi? y?

(3cû/é

SIMON DE VLIEGER

Moins renommé que son élève Guillaume Van de Velde le jeune, Simon de Vlieger ne lui est cependant pas inférieur ; et si l’on connaissait quelque chose de sa biographie, on devrait lui consacrer une feuille d impression et plus encore, car c’est un vrai maitre. Malheureusement, sa vie nous est complètement inconnue, Descamps ne l’ayant pas même mentionné dans sa Vie des Peintres flamands et hollandais , bien qu’Arnold Houbraken eût dit quelques mots de Simon de Vlieger à propos du vieux Guillaume Van de Velde. Tout ce que nous savons de Simon, c’est qu’il était de Rotterdam, où il naquit en 1610, et qu’il mourut à Amsterdam en 1690. Et pourtant cette existence ^octogénaire valait bien qu’on nous la fit connaître, puisqu’elle fut remplie par des ouvrages que distingue un sentiment de la nature fort original et souvent exquis.

S il fallait dire par induction quel fut le maître de Simon de Vlieger, nous serions porté à croire que

ÉCOLE HOLLANDAISE

ce fui Jean Van Goyen. Par le choix des sujets, par la manière générale de les voir, par ses marines qu’estompe la brume, par celle habituelle monotonie de teintes qui produit chez eux une harmonie sans fadeur, Simon de Vlieger et Van Goyen se ressemblent assez souvent pour que l’on suppose le plus jeune des deux disciple de l'autre. Ils ont encore cela de commun que leurs paysages endormis dans le brouillard, leurs vues de mer , leurs plages mélancoliques sont empreints d’une secrète poésie qui va droit au cœur. Josi lui-même, vieux marchand érudit, que l’esthétique préoccupait fort peu, napu s’empêcher de faire cette remarque : « Simon de Mieger, dit-il, a exprimé la nature dune manière qui touche l’âme. » Mais il y a un moment où ce peintre profond a cessé d être semblable à Van Goyen. En étudiant la nature sous l’empire de son humeur personnelle, il a agrandi le domaine de ses observations, et leur a imprimé un certain cachet d’élévation et de largeur ; il a su varier sa composition, d’abord uniforme, et, sans aucune prétention au genre historique, trouver en dehors de ce genre vingt manières différentes d’être aimable. Tantôt il représente des charlatans forains qui, du haut de leurs planches, groupent autour d’eux tout un village, et alors il est aussi pittoresque que la été Dusart. Tantôt il fait rouler des chariots sur une route de Hollande, et alors il n est pas moins intéressant que Breughel de Velours. Quelquefois il peint une entrée de forêt avec autant de saveur qu en eut mis Waterloo, et s’il lui arrive d’en faire le sujet d’une eau-forte ou d’un dessin à la pierre noire légèrement lavé d’encre de Chine, il sait donner plus à propos quelques accents décisifs, prononcer avec esprit certains détails qui ne troublent point la tranquillité de l’ensemble, qui n’en dérangent ni le sentiment ni l’aspect. Souvent il dessine ou grave d’une pointe libre, fine et ferme des oiseaux de basse-cour qu. ne le cèdent, ni comme vérité ni comme délicatesse, à ceux que peignait Melch.or Ilondekoeter, a ceux que gravait Albert Flamen. Ses chevaux, ses lévriers, ses moutons peuvent aller de pair avec ceux de Van den Hecke, de Jouckeer, de Jean Leducq ; ses cochons sont observés autrement que ceux de Karel Dujardin, mais ils sont peut-être plus vrais, parce que le peintre n’a point mis dans son exécution cette pointe de malice, ces apparentes ironies, qui ont sans doute plus de sel, mais moins de naïveté. Pour tout dire, la diversité des sujets, le talent de grouper des figures et des animaux dans un paysage étendu, ou sur un bac qui leur fait passer un canal, ou bien encore sur le rivage de Schevenmg, ou on les voit grouiller comme si l’Océan venait de les jeter sur le sable avec ses coquillages et ses poissons l’art de les éclairer de façon à réjouir l’œil sans trop distraire la pensée du spectacle de la nature immense et de la mer infinie... tout cela fait de Simon de Vlieger un des maîtres les plus remarquables de la Hollande. Peintre de scènes familières et rustiques, il a su les encadrer dans des paysages profonds, embellis parfois de ces ruines couvertes de végétation et de fleurs auxquelles s’est adossée une auberge de campagne avec ses hangars et son colombier, ruines mordorées qu’effleure une douce lumière et dont le sentiment parait avoir inspiré Isaac Ostade. Paysagiste, Simon de Vlieger n’a pas eu besoin, comme tant d’autres, de recourir au pinceau d’un Barenl-Gael, d’un Schellinkx, d un Adrien Van de Velde, et il a pu suffire ainsi lui-même à l'expression de toutes ses pensees.

Une occasion se présenta dans la vie de Simon de Vlieger de déployer un talent que jusqu alors il n’avait point exercé, celui de représenter dans un petit cadre une immense multitude de figures. Ce fut lorsque la reine Marie de Médicis, réfugiée en Hollande, où elle avait fui la colère de Richelieu fit son entrée à Amsterdam en 1638. La capitale de la Hollande comptait dans ce temps-là beaucoup d artistes du plus grand mérite, tels que Roelant Rogman, Rend Zeeman, Bleker, Nicolas Moyaert, Jean Lutma, les Vischer et l’illustre Rembrandt, âgé alors de trente-deux ans. C est donc un véritable honneur pour Simon de Vlieger d’avoir été choisi, parmi tant de peintres éminents, pour dessiner les ceremonies, fêles et amusements qui marquèrent l’entrée triomphante de Marie de Medicis dans la vil e d’Amsterdam. Les gravures de Salomon Savry nous ont conservé ces intéressantes compositions, pleines de mouvement, de bruit et de monde’. Avec un talent que Callot et La Belle n’ont point surpasse.

1 Ces gravures ont été faites pour l'ouvrage

intitulé : Sledica Uospes, site Descriptio publiai! corigralulatioms qua Slariam

SIMON DE VLIEGER (1610)

Simon de Vlieger a su faire reconnaître dans la moindre de ses figurines, dans la plus éloignée, la condition, l’habit, le geste de chacun de ses personnages. Les courtisans qui caracolent autour de la voiture royale, les gentilshommes de la suite, les graves bourgmestres, les familles bourgeoises qui se pressent sur le passage de la reine ou s’entassent aux fenêtres, les gens du peuple qui acclament, les mendiants qui sc prosternent, les enfants qui crient, les bateliers qui joûtent, les curieux frénétiques qui grimpent, au péril de leurs jours, sur les toits et se cramponnent aux cheminées, tous ces divers acteurs, enfin, qu on voit figurer et se remuer dans ces petites compositions rendues si vastes par le génie du peintre, sont dessinées avec une rare justesse et avec infiniment d’esprit; de telle sorte

qu’après avoir embrassé d’un coup d’œil la foule immense des spectateurs, le regard peut s’arrêter à chacune de ces figures innombrables, la considérer séparément, en saisir l’action, en retrouver le costume, en deviner l'état. Des arcs de triomphe improvisés, des portes peintes, des carrosses bosselés de sculptures, parés et enrubanés, des yachts élégants surmontés de riches baldaquins, font premier plan dans cette jolie suite de tableaux, qui sont au nombre de six et forment, avec les édifices de la ville, les agencements de lignes les plus heureux. La plus amusante de ces compositions, parce quelle renferme un nombre incroyable de figures, toutes parfaitement distinctes, quoique faisant masse, est celle qui représente la fête nautique donnée à Marie de Médicis sur la rivière de l’Y. Je n’hésite pas à dire encore une fois que Simon de Mieger y a montré, avec moins de sécheresse dans l’exécution, autant

de Medicis excepit senatus populusque amstelodamemis. Amst., 1638, in-folio. Une seconde édition du publiée en hollandais avec les mêmes planches.

même ouvrage fut

ECOLE HOLLANDAISE

de verve autant d'invention, autant d esprit qu’en mettait notre Callot dans scs Foires de Florence , dans son Carrousel de Nancy , dans ses grands sièges.

Une chose peut faire croire que Simon de Vlieger fut ami de Rembrandt, et peut-être même son élève, c’est qu’on trouve une grisaille de lui mentionnée dans l’inventaire du mobilier saisi chez Rembrandt, en 4656 11 est certain que, comme peintre de marines, Simon de Vlieger est estimé en Hollande et en

Àngletterre, où l’on se connaît si bien en ce genre, presque à l’égal de Guillaume Van de A eide et de Bakhuizcn. On peut donc mettre de Vlieger sur la même ligne que ces maîtres, auxquels il n’est inférieur qu’en réputation, malgré les vers consacrés à sa mémoire par sa fille Cornelia de Vlieger et par le fameux poète Vondel. Charles blanc.

1 Voir Y Œuvre de Rembrandt reproduit par la photographie, décrit et commenté par M. Charles Blanc. Paris, in-folio, 1853.

Simon de Vlieger a gravé à l’eau-forte vingt pièces, dont la description détaillée se trouve dans le lor volume du Peintre graveur d’Adam Bartscb, et dont voici l’indication sommaire.

1. Le Ruisseau. Paysage où un ruisseau coule du milieu du fond vers la droite du devant, dont il occupe toute la moitié; au milieu de la droite, dans l'eau, sont écrites les lettres : S. 1). V. 133 millimètres de large sur SI millimètres de haut.

2. Le Village aux deux clochers. Ce morceau fait le pendant du précédent, il est gravé dans le même goût. Il offre la vue d'un village situé au pied d'une montagne descendant de la gauche vers la droite de l'estampe. Les lettres S. D. V. sont gravées au bas de la droite.

3. La Forêt claire. Sur la gauche de cette estampe est une forêt claire qui s’étend jusqu'au milieu. On aperçoit une mare sor le devant de ce même côté, et vers la droite, dans un chemin, un homme avec un bâton sur son épaule, dirige ses pas vers le fond. Ce morceau est bordé d'un double trait, hors duquel, au bas de la gauche, les lettres S. H. V. sont marquées. Cette pièce porte 130 millimètres de large, sur 80 millimètres de haut, ainsi que les deux suivantes.

4. La Langue de terre. Au bas de la droite de cette estampe, sont deux canards dans l'eau, et au-dessous, sont gravées les lettres S. D. V. F. Même dimension que la précédente.

îj. Le Transport du blé. A la droite de l'estampe, sur le bord de la mer, est un las de gerbes destinées à être transportées au haut d'une espèce de rempart qui occupe les deux tiers de l’estampe, en s’éloignant vers le fond. Les lettres S. D. V. sont marquées au bas de la gauche. Cette estampe a la même dimension que les deux précédentes.

6. Le Bois près du canal. Sur la droite de cette estampe est un petit bois entouré d’une haie, par le milieu de laquelle un homme sort, en passant à côté d’un autre qui s’appuie les coudes sur la barrière. Au bas de la gauche, dans l'eau, sont écrites les lettres S. D. V. Cette pièce a IbO millimètres de large sur 133 millimètres de haut, ainsi que la suivante.

7. La Montagne verte. Ce beau morceau représente une montagne couverte en haut d’un joli bois, et ornée vers le bas de buissons. Les lettres S. U. V. sont marquées dans l’eau, au bas de la droite. Même dimension que la précédente.

Page 1