DER DOES
, et la
préférenc ce de son pinceau s'en est ressentie. Etrange école,
, Ses tendresses particuliè
en vérilé, que cette école de Hollande ! Dans leur inépuisable amour pour la nature, ils en ont exploré découvrir de véritables
les moindres parties, ils en ont admiré les moindres dé
trésors. Il s'est trouvé de grands peintres tels que Wynants, pour immortaliser l'impression que peut produire sur l'âme d’un rêveur la vue d’un petit tertre sablonneux, mélé de gramen et de cailloux ; il
s'est trouvé des artistes passionnés ét charmants, tels que Van der Does, pour faire de la laine f
d’une brebis ou du soyeux pelage d'un chevreau, l’objet d'un chef-d'œuvre de peinture, le sujet principal d’un tableau de mille et mille florins. C’est particulièrement dans celte partie que Van der Does
fut un maitre inimitable : la loison de ses bêtes parait soufflée. Sa touche délicate, légère et d’une
adresse infinie, exprime la présence de l'air sous les flocons de laine qu'elle soulève. Cet art presque