‹ Histoire des persécutions de l'église;Chapitre 165 sur 286 · DEUXIÈME^ PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME^ PARTIE

jis le commencement jusqu'à la fin, les choses ent dans le même cercle, et partant, qu'il est nélire que, selon Tordre immuable des révolutions, li a été, ce qui est et ce qui sera, soit toujours de

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monde visible [d'autre part] n'a pas été donné à ime. Toutes choses naissent et périssent pour le commun de l'ensemble, par une incessante transition d'éléments. Il n'y aura jamais ni plus ni moins aux dans le monde, et il n'est pas besoin que Dieu 5e enfin son ouvrage^. Il n'est pas sûr que ce qui paraît un mal soit un mal en effet, car vous ne ; point si ce n'est point une chose utile à vous, à [ue autre ou à l'ensemble ^.

)ur qui comprend cet ordre universel et invariaf a-t-il rien de plaisant comme d'entendre les et les chrétiens attribuer à Dieu les mœurs et les ères d'un homme, que de les voir lui prêtant des es de colère, d'invective ou de menace*.] Et y rien de plus ridicule qu'un homme irrité contre lifs, les ait tous exterminés grands et petits, ait

leurs villes, les ait réduits à rien, et que tout ; de la colère, de la fureur, des menaces du grand

comme ils disent, soit d'envoyer son fils au le, où il souffre tout ce qu'on sait.

ne : tXip ^i TcpotnciiTat, xai tcîç âviriToIç luTroXireûiTai. Le msj

is donné : fkr^ ^è wpo'axEiTai, x*i tcÎ; xaxoT; è|x«oXiTi6eTai. — •

78, verso,

'ont, Cels., IV, 65.

ont. Cels.j IV, 69.

"ont. Cet 8,, IV, 70.

Restitution d'après les indications d'Orlgèae aux paragraphes

Mais ce n'est pas seulement des Juifs que je veux parler; c'est de la nature entière, comme je Tai promis. Je vais expliquer plus clairement ce que j'ai dit cidessus*.

[Il est puéril de prétendre que toutes choses aient été faites pour l'homme^.] Dieu apparemment n'est pas l'auteur du tonnerre, des éclairs et de la pluie. Et quand on accorderait qu'il en est l'auteur, on ne peut pas dire que par la pluie Dieu prépare plutôt la nourriture des hommes que celle des plantes, des arbres, des herbes et des épines ; et si l'on dit que toutes ces productions de la terre croissent pour l'homme, pourquoi plutôt pour l'homme que pour les animaux sauvages et sans raison^?. [Ceux-ci même ne paraissent-ils pas avoir été mieux traités que nous^?] Avec tout notre travail et toutes nos sueurs, nous avons grand'peine à trouver dé quoi vivre. Mais eux, ils n'ont que faire de semer et de labourer. Toutes chosesleur naissent d'elles-mêmes*. Euripide, dira-t>-on, a écrit : « Le soleil et la nuit sont au service de l'homme. » Mais pourquoi plutôt de l'homme que des fourmis et des mouches? La nuit ne leur sert^ elle pas [comme à nous] pour se reposer, la lumière du

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