Allusion aux mots UTrepcupàvio; tcttg; du Phèdre
3. Cont, Cels., Vf, 19. — Par ces mots : « au-dessus du ciel des Juifs » Celse entend évidemment : au-dessus du Dieu des âmfi,
4. Cont, Cels,y VI, 21. — On ne trouve pas très-précisément cet enseignement dans les passages du Timée, auquel Lommatzsch renvoie •dans sa note, t. 19, p. 335. — Il y a plutôt quelque chose d*ana* logue au commencement du mythe qui termine le 10* Livre de la République, quoique là, non plus, il ne soit pas précisément question d*une ascension planétaire des âmes.
première à Cronos, marquant par le plomb la lenteur de cet astre ; la seconde à Aphrodite qui a rapport avec l'éclat et la mollesse de rétain; la troisième qui, étant de cuivre ne peut qu'être ferme et solide, à Zeus; la quatrième à Hermès, qui passe parmi les hommes pour être dur à la peine et fécond en utiles travaux, comme le fer; la cinquième qui, composée de divers métaux, est irrégulière et variée, à Ares ; la sixième à la Lune, qui a la blancheur de l'argent, et la septième au Soleil, dont les rayons rappeUent la couleur de Tor*. [Ces dispositions ne sont pas établies au hasard. La proportion et les lois .harmoniques président à ces divers mouvements ^.]
Si l'on veut, en face de cet enseignement des hiérophantes Mithriaques, examiner certains enseignements particuliers et mystérieux des chrétiens et les comparer ; on verra qu'il y a quelque analogie. Faut-il citer la figure symbolique qu'ils appellent diagramme avec la ligne noire qui la partage en deux sections et qu'ils nonmient la Géhenne ou le Tartare, et les dix cercles enfermés dans un cercle plus grand, nonamé l'âme du monde et le sceau? Celui qui l'applique se nonome le père, et celui qui en a reçu l'empreinte, le fils, lequel répond : « Je suis oint de l'onction blanche prise de l'arbre delà vie. » Ils placent auprès de l'âme de ceux qui vont mourir sept anges de lumière, et de l'autre