Coni. Cfh., VI
4. Ce passage résumé à la fln du livre VI d'Origène est au commencement du livre suivant. — Cont, Cels,, Vil, 2.
Phénicîe ou de Palestine, sont à leur yeux des me^ veilles et des vérités indubitables * !
Ces prédicants sont de diverses espèces. Beaucoup, obscurs et sans nom, à propos de quoi que ce soit, dans les sanctuaires ou hors des sanctuaires, se mettent à gesticuler connue saisis de la fureur prophétique ; d'autres , devins ambulants , courent les villes et les armées donnant le même spectacle. A chacun rien n'est plus aisé de dire, et ils n'y manquent guère : « Je suis Dieu, fils de Dieu ^ ou l'esprit de Dieu. Je viens, car le monde va périr, et vous, ô hommes! vous allez mourir à cause de vos iniquités. Mais je veux vous sauver. Et vous me reverrez bientôt revenir' avec une puissance divine. Bienheureux alors celui qui m'aura honoré aujourd'hui! J'enverrai tous les autres au feu éternel, les villes, les campagnes et les hommes '. Ceux qui ignorent maintenant les supplices qui les attendent se repentiront alors et gémiront en vain. Mais ceux qui auront cru en moi, je les garderai éternellement... » A ces eifusion s hautaines ils mêlent des termes de possédés, embrouillés et absolument incompréhensibles, dont aucune personne raisonnable ne saurait découvrir la signification ^ tant ils sont obscurs et vides de sens, mais qui permettent au premier