‹ Histoire des PersesChapitre 11 sur 192 · CHAPITRE III. — LA SOCIETE ARIANE · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — LA SOCIETE ARIANE

la férocité, de la paresse et des vices de la race primitive. Les pierres gravées y ajoutent l'indication de sa légèreté d'esprit.

On a tout lieu de croire que les tribus de dyws établies dans les provinces où pénétrèrent successivement les Arians étaient nombreuses, car bien des siècles passèrent avant qu^ elles eussent disparu complètement, et comme il s'en fout de beaucoup qu'elles aient été éteintes par extermination , comme il -est certain, au contraire, qu'elles se mêlèrent à leurs conquérants dans des proportions assez fortes, on en verra des exemples, ces hordes de noirs doivent être considérées déjà comme un des facteurs de la race iranienne telle qu'elle devint postérieurement aux temps de pureté ethnique.

Quoi qu'il en soit, pleines de haine , de terreur et d'étonnement, elles épiaient alors les familles des Arians, qui , de toutes parts , pénétraient au milieu d'elles afin de les déposséder.

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