PIERROT
M Oh ! je vais vous le dire , moi : un cocu , » monsieur , est tout le contraire du coq. Le » coq a plus d'une poule , et la femme d'un » cocu est une poule qui a plus d'un coq. »»
Dans le Retour d* Arlequin à la foire , 1712» par Le Sage, FuzeUer et Dorneval , un Romain
paraît ; pour défendre Agamemnon , le Romain dit à Montas :
Quoi donc, ce fade polisson, Ose attaquer Agamemnon.
Arcas, courons u la vengeanciî.
Arlequin lui chante :
Avance, avance, avance Avec ton sceptre de faïence.
Dans le Départ de V Opéra^Comique en lySS, Panard inteixala une critique de TOpëra qui eut beaucoup de succès ; mais c'est une chanson agréable, et voilà tout. Panard était plus chansonnier que vaudeyilh<ite ; la preuve, c'est que toas ses vaudevilles sont devenus chansons et que les couplets de ses pièces étaient oubUés de son vivant.
Dans la même préface du théâtre de la Fmre dont je parle, Le Sage et Dorneval disaient encore : Le vaudeville dont on ne se servait dans les commencements que par nécessité (puisqu'il était défendu aux acteurs forains de parler) fut d'abord par eux assez mal employé. Point de finesse dans les pensées , point de délicatesse dans les expressions , aucun goût dans le choix des airs : celait^ entre leurs mains^ un diamant brut^ dont lUne connaissaient pas le prix ^ et que les auteurs dans la suite ont mieux mis en oeuvre.
Je sais bien que Le Sage et Dorneval veulent parler des vaudevilles joués avant les leurs ;
Mais cela ne prouve pas que, de leur temps, les couplets intercales dans les pièces valussent beaucoup mieux.
L'auteui* de l'article du Journal général ^ M. T. Sauvage, m'a donné raison en croyant me donner tort. Il cite le joli couplet de Favart de la Parodie au Parnasse :
« Quiconque voudra » Faire un opéra, etc. »
Mais ce couplet de Payait date prëciscinenC de 1759. Il cite encore un couplet des Sabots^ assez spirituel; mais les Saùols sont de 17^8. Le vaudeville n'a été vraiment spirituel qu'^ partir de 1 735 ou 1 740, et même plus tard.
Si Le Sage, Sedaine, Fuzelier, Domeval, Gallet, Panard, Yadé, Laffichard , voire même Piron étaient revenus au monde depuis 1 792 ; s'ils avaient assisté aux représentations des piè* ces de Desprez, Dcscbamps, Srgur; s'ils avaient TU jouer les mordantes parodies de Dieulafoi, Gersin, Moreau, Tliéaulon, Dupaty; s'ils avaient entendu les ij^usetés si défirantes de Désaugiers , et s'ils connaissaient les t^médievaudevilles de M. Scribe, ils battraieift des mains. . , et convieiidraient que le vaudeville de 1730 ne valait pas celui de.i838.
Du reste, Le Sage, Piron et Sedaine peuvent se consoler d'avoir fait des couplets un peu pâles, puisqu'il nous ont laissé Gif b/as, Turcaret,
n Métromanie et le Philosophe sans le satfoir. Je ne veux pas louer les modernes au détrilent des anciens ; mais quand il s'agit d'écrire liistoired'un genre de littérature, il faut avoir le Durage de dire la vérité, même en parlant [hommes tels que Le Sage et Piron. Or, je is comme madame Dacier : « Ma remarque ûsiste, »
La Comédie-Italienne a compté trois généraons d'Arlequins : Biancoletti^ Dominique; ^i- ^tini^ Tbomassin ; et Carlin , Bertinazzi. Chacun e ces acteurs avait un talent spécial. Domini- [lie jouait les Arlequins malins , spirituels , ifs... Carlin, au contraire, excellait dans le laif et le naturel , ce qu'on appelait alors l'Arcquin balourd, mais ce qui ne l'empêchait ^^ de mettre beaucoup de grâce et d'esprit lans son jeu.
Le rôle de Pierrot a pris naissance à Paris «ns la troupe des comédiens italien8.| Voici •omment : de tout temps , l'Arlequin avait été ^Q ignorant ; Dominique , qui était un homme l'esprit et de savoir, et qui comprenait le géfi»e de notre nation , qui veut de l'esprit partout, s'avisa d'en mettre dans son rôle, et ttonna au caractère d'Arlequin une foime différente de l'ancienne. Cependant , pour conser- \^^ toujours à la comédie itaUenne le caractère ^ un valet ignorant et balourd , jl inventa le rôle <*e Pierrot , qui remplaça ainsi le rôle d'Arle-
quîn. Plus tard , on donna aussi le nom de Gilles à ce personnage.
Dominique avait beaucoup d'esprit , et surtout l'esprit d'à-propos.
Louis Xiy, au retour de la chasse, étaii Tenu dans une espèce d'incognito voir la comé^ die italienne qui se donnait à Versailles. Dominique jouait, et maigre le jeu de cet excellent acteur , la pièce parut insipide , le roi lui dit en sortant : Dominique^ voilà une bien mau^ vaise pièce,,,. « Dites cela tout bas, je tous
Î)rie , lui répondit le comédien , parce que , si e roi le savait, il me congédierait avec ma troupe. » Le roi lui répondit : a C'est bien, Dominique , le roi n'en saura rien. »
Dominique, né à Bologne en i64o , est mort à Paris en 1688; il fut enterré derrière le chœur de la paroisse Saint-Eustache.
Carlin ne le cédait en rien à Dominique pour l'esprit et la repartie. Un jour qu'il n'y avait que deux personnes dans la salle , on n'en fut pas moins obligé de jouer pour elles. Quand le spectacle fut fini , Carlin s'avança sur le bord du théâtre et invita un des spectateurs à s'approcher.
a Monsieur, lui dit-il, si vous rencontret » quelqu'un en sortant d'ici, faites-moi le » plaisir de lui annoncer que nous donnerons » demain la même pièce qu'aujourd'hui. »
Une autre anecdote qui rappelle celle-ci , et
qui est moias connue, m'a été souvent racontée.
Un beau jour d'été , où la chaleur était étouffante, Carlin devait jouer dans deux pièces. Au moment de lever le rideau , l'acteur Camérani , le semainier perpétuel , vint dire à Carlin : Mon ami , esl-ce que nous allons jouer, il n'y a qu'une personne dans la salle? Carlin se mit à rire et dit : Pourquoi pas?... En ce temps-là , on montrait un grand respect pour le public. La toile se lève donc : Carlin parait, tire son sabre de bois , fait le tour du théâtre ; enfin , après mille singeries qui faisaient rire aux édats un gros monsieur qui était dans un coin de l'orchestre, il s'avança sur la rampe, et l'interpella ainsi :
« Monsieur Tout^seul , nous sommes déso- » lés, mes camarades et moi, d'être obligés de " jouer par le temps qu'il fait devant une seulç » personne; cependant , si vous l'exigez , nous » joaerons. » Le gros provincial le regarda béant. Carlin faisait toujours ses lazzis, et l'appelait toujours M. Tout-seul. Le spectateur ^tra en conversation avec l'acteur , et lui dit qu'il n'était venu que pom- le voir jouer. Carfin se résigna , et commença son rôle.
Voilà que tout à coup , en dehors , le ciel se couvre , les éclairs brillent , le tonnerre gronde et la pluie menace de tomber par torrents. En moins d'une heure , la salle se remplit ^si bien, qua la fin de la seconde pièce, il y avait 900
livres de recette (i). Quand le spectade f«t près de finir , Carlin s'avança de nouveau sur la rampe , comme ayant Pair de chercher quelqu'un , et se mit à dire tout haut :
» Monsieur Tout^seul y êtes- vous encore là? Le provincial se lève , et répond :
» Oui , monsieur Carlin , et vous m'avez fait bien rire!...
— Monsieur Tou^seul^ je viens vous remercier de nous avoir obligés à jouer ; car si vous eussiez repris votre argent , on aurait fermé la salle , et nous n'eussions point fait 900 livres de recette. Merci donc , monsieur Tout-seul"
— Enchanté , monsieur Carlin , répondit \t provincial en enjambant pardessus la banquette pour s'en aller. Et tous les spectateurs de rire à se tenir les côtés. Cette plaisanterie amusa longtemps les comédiens. Lorsqu'ils hésitaient à a^ cher, par crainte de la chaleur ou pour quelqw autre motif , Carlin disait à Camérani : — Affichons toujours, qui sait? peut-être que monsieur Tout^seul viendra ce soir.
Ces trois comédiens, qui étaient si gais au théâtre, étaient fort tristes à la ville. Thomassin en offre un exemple : dévoré par une mélancolie qui menaça de le conduire au tombeau, cet acteur alla consulter le médecin Dumoulin qui > ne le connaissant pas , lui conseilla pour toute recette d!allervoir l'Arlequin de laComédie-Ita-
(i) C'était écorme alors, et surtout en été; unerecef^^
Jientie. a Dans ce cas, répondit Tliomassin, il » fant que je meure de ma maladie ; car je suis » moi-même cet Arlequin auquel vous me ren- 1) Toyez. » Cette anecdote a fourni à M. Joseph Pain le sujet d'un vaudeville joué à la rue de Chartres « en 1802, sous le titre de : j4ilez voir Dominique,
Parmi les comédiens italiens, je n'oublierai pas le célèbre Gamérani ; je dis célèbre , non pas à cause de ses talents , car c'était un acteur îbrt médiocre , mais à cause de Toriginalité de sa personne. Gamérani, qui jouait le rôle deScapin, a rempli plus de quarante ans les fonctions de semainierperpétuel. Il eût été l'homme le'plus gourmand de France, si d'Aigrefeuille n'avait point existé. Get original est mort d'une indigestion de pâté de foie , qu'au beau milieu d'une nuit il avait entamé tout seul. On cite de lui des mots d'une grande naïveté ; il en est un surtout qui restera tant que l'on s'occupera de théâtre. Les auteurs s'étaient ligués pour obtenir une augmentation de droits, Gamérani se prononça contre eux au comité, et dit : « Messieurs, pre- »nez-y garde ! il y a longtemps que je vous l'ai » dit ; tant qu'il y aura des auteurs, la comédie ne » pourra pas aller. }«
Le vaudeville futlongtemps stationnaire; mais ters 1 1739, Favart, qui avait déjà donné quelques ouvrages agréables, obtint de grands succès. Get auteur fécond et gracieux a; pour ainsi dire, à lui
86ul créé un genre de TaudeviUe que nous appellerons pastoral ou villageois. Après av oîr fait )Ouerla Fille mal gardée, les JEngorceUes ^ i donna AnneUe et Lubin^ qui produbit beaucoup d'effet.
Le public , qui n'avait entendu cbanter yaxt qu'alors que de faibles couplets, parut goûter ceux de Favart , qui , s'ils ne sont pas toujours piquants ^ ont du moins le mérite d^étre bien tournés, et de n'offrir que des images agréables. Si Ton couipai-e les couplets que j'ai cités plus haut avec ceux que voici, on verra que le vaudeville était en progrès :
Annette, à Vâge de quinze ans, £9t une image du printemps; C''est Taurore dVn beau matin,
Qui ne veut nattre
Et ne paraître^
Que pour Lubin .
Son teint, bruni par le soleil, Est plus piquant et plus Tcrmeil.
Blancheur de lis est sur son sein,
Mouclioir le couvre.
Et ne s'enlr'ouyre
Que pour Lubin .
Certes, voilà des couplets qui ne asanqueoi pas d'afféterie , mais enfin ce sont des coupl écrits avec une certaine élégance. Ensuite, fi gurez-vous ces petites pièces pleines de grâce e de naturel , représentées par des acteurs tel queLaruette, Glairval, Caillot, et surtout pa
tttdatntFavart. Cette actrice efitcountie parses ilentSy son esprit et sa liaison avec l'abbé de ^oisenon , qui , si l'on en croit la malignité pu« lique, fut l'auteur d'une partie des pièces u'elle publiait sous son nom , ou sous celui de Dn mari«
Il y a longtemps que l'opinion publique a fait isticede cet absurde mensonge.
Favart a eu l'avantage de faire jouer ses pièces evant M. le marëchal de Saxe, quand il douait des bals et des spectacles à ses avant-postes. l'était le temps où l'on faisait la euerre en ta- >ns rouges, le temps où l'on se découvrait deuit les Anglais , en les invitant à faire feu les îemicrs.
En 1780, deux auteurs, Piis et Barré, jetèrent in vif éclat,
k cette époque, la Gpmédie-ltalienne jouait eftQcoup de grands opéras. Piis s'ingénia d'une Innovation. On avait eu jusque-là l'habitude « mêler de la prose aux couplets, ou des cou* letsàde la prose; Piis fit des vaudevilles tout n cliarsons. Cet essai fut bien reçu , et la «médie- Italienne joua successivement les (murs (Tété , les P^endangeurs ^ la J^eillie illageoise.
La Veillée villageoise fut jouée à Marly de* ■ant la reine Marie-Antoinette, que sa gros* esse empêchait de venir à Paris. S. M. en fut i contente , qu'elle fit donner aux auteurs,
Piis et Barré 9 une'gratificatiôn de 1,200 livres chacun. Quelques jours après, les Fendangeurs obtinrent le même honneur ; dans ce vaudeville , le père Lajoie xhantait les couplets sui* vants : .
Pour animer nos chansons^
La ^attd se passe De violons et de bassons
Et de contre-basse.
Mais Tennui parmi les grands
Séehe tant leurs âmes, Qn'U faut beaucoup d'instruments
A ces grandes dames.
Ces couplets critiques et grivois déplurent fort à la cour, et il s'éleva un murmure qui fit remarquer la maladresse des auteurs de ne le$ avoir pas supprimés en pareille circonstance. M. le comte de Maurepas, qui était podagre, s'était fait porter à la représentation, et comme il était très sourd, il se disait répéter les paroles par madame de Flamarens : il observa que c'était gai.., mais polisson. On croit que, siles auteiu^ n'avaient pas eu leur gratification , ils auraient couru grand risque de s'en passer. L'anecdote est d'autant plus singulière , que ces pièces avaient déjà été représentées à Versailles le i o novembre 1 780, devant Leurs Majestés, qui s'en étaient fort amusées. Les courtisans gâtent tout.
Dans cette même pièce des Vendangeurs, Ifl
bailli se justifiait , par les couplets suivants, de défendre le vin, la danse et la balançoire :
Soyez certains que noire arrôt
A Fëquite pour base.
Et que le public intérêt
Seul ici nous embrase.
Bacchus, endormant la raison ,
Par sa liqueur trat tresse, A bien sourent sur le gazon
Renversé la sagesse.
Il n^est point de jeux innocents,
Fût-ce même au Tillaee !
Dés qu^'on badine avec les sens,
La Tertu déménage.
Quand la danseuse a des appas.
En vain elle est cruelle ; On ne Teut point perdre les pas
Qu^on a faits auprès d'elle.
La balançoire à la santé
Ne saurait être utile ; Car, plas le corps est agité.
Moins Tesprit est tranquille.
L'bonneur est alors en suspens,
Et SI la corde casse, Ce n^est jamais qu'à tos dépcDS
Que TamourYous ramasse.
Comme on voit , le vaudeville marche pro^ [ressivement ; ces. ouvrages joués par Michu , losière. Trial , Dozain ville, Thomassin, fils de 'ancien Arlequin; par mesdames Mainvitle, Trial, Colombe, Gontier, Dugazon, faisaient ureur.
Madame Gotitiér excellait danâ leâ rftleà de fertnièk^, de pay tonnes; elle était parfaite dam la nourrice de Fanfan et Colas, Elle faisait rire et pleurer tout à la fois. Madame Gontier aimait beaucoup la plaisanterie , et pourtant elle était sévère sur les pratiques religieuses. Quand elle devait jouer un rôle nouveau , ses camarades Tont souvent vue, derrière une coulisse, se signer très sérieusement , et dire tout bas avec émotion : « Mon Dieu ! faites-moi la grâce de bien savoir » mon rôle... »
Racine , fils du grand Racine , disait avoir connu un acteur et une actrice de la Comédie- Italienne qui vivaient comme deux saints , et qui ne montaient jamais sur le théâtre sans avoir mis un cilice (i). C'est peut-être parce que les comédiens italiens n'étaient pas excommuniés.
Dominique ne pouvait pas souffrir un bon mot contre TÉglise; Carlin était fort dévot; Trial et sa femme assistaient tous lès dimanches à la grand'messe de leur paroisse ; Dominique faisait ses pâques; mademoiselle Colombe offrait elle-même le pain bénit. Enfin on connaît l'anecdote d*un pauvre diable chargé de remplir les rôles dits accessoires .• un jour que Ton représentait les Deux Chasseurs^ il faisait un orage affreux ; les éclairs brillaient , le ciel
(i) H aurait dû les nommer.
était en feu* L'ours entre «n scène : au itioment oà il passait devant le souffleur^ un coup de tonnerre retentit ; l'acteur est tellement effrayé I qu'oubliant qu'il est dans la peau d'un mrs^ il se dresse sur ses deux pieds, Ceiit le signe de la croix et continue son rôle au milieu l'un rire universel.
Revenons au vaudeville.
Le nouveau genre dont je viens de parler attirait la foule ; aussi les faiseurs d'opéras et les musiciens redoutaient-ils son envahissement. Sedaine suitout , qui donnait des mélodrames, Bichard Cœur^de-Lion^ Raoul Barbe^Bleue^St^ daine ne. pouvait cacher le dépit qu'il éprouvait de voir de petits vaudevilles faire salle comble tous les soirs.
Vous allez peut-être penser que ces vaudevilles qui attiraient la foule faisaient la fortune de ceux qui les composaient ?. . . . Point ! . . . . Ces pièces, qui avaient valu plus de cent mille écus au théâtre Mauconseil, n'ont point rapporté douze cents francs à chacun de leurs auteurs.
Vous voyez que ce n'était pas le bon temps du vaudeville. Il n'a pas toujours été sur un lit de roses, le pauvre enfant!...
Cette guerre déclarée à la chanson continua, et petit à petit le flon flon disparut de Tafliche de la Comédie-Italienne. Ici finit l'histoire du vaudeville à ce théâtre.
On a bien quelquefois représente de ces sortes d'ouvrages dtins les salles Feydeau et Louvois; mais c'était de loin en loin, pour célébrer une victoire, ou pour chanter une circonstance.
Au i8 brumaire , on joue les Mariniers de Saint^Cloud (i), à propos de la chute du IM* rectoire. Quelque temps après , Vadé chez lui^ et le Tableau des Sabinesy vaudeville composé en l'honneur du peintre David , et dans lequel Dozainvilie > dont parle Henri Monnier , était si comique et si amusant. Voyant que le théâtre qni avait été son berceau allaii^i^é fermé à tout jamais , le vaudeville alla frapper à toutes les portes , et toutes lui furent ouvertes. C'est peut-être un malheur pour lui , comme on le verra plus tard.