CHAPITRE XI
d’embrasser la religion des Francs, fut assassiné par un porte-étendard de la suite du comte, au moment où il se présentait aux fonts baptismaux. Ce meurtre sacrilège obtint non-seulement grâce devant le Roi, mais l’assassin reçut encore le château de Blois (dont le] seigneur avait été tué par les Normands ") en récompense de ce qu’il avait délivré le royaume d’un ennemi < qui, » disait-on, « serait devenu le plus dangereux de tous par sa prétendue conversion (1). >
(1) Depping, t. II, pp. 25-35. — Suhm, Hist. af Dan. , t. II, pp. 395- 398, 40S-U1.