‹ Histoire des phlegmasies ou inflammations chroniques, fondée sur de nouvelles observations de clinique et d'anatomie pathologique. Ouvrage présentant un tableau raisonné des variétés et des combinaisons diverses de ces maladies, avec leurs différentes méthodes de traitementChapitre 51 sur 61 · II · texte numérisé non relu

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la nettoyer, la stimuler doucement par les bains et les frictions , ainsi que nous l'avons recommandé en énumérant les sédatifs : voilà tout ce qu'on peut

faire sur la totalité du corps. Mais on a des méthodes d’excitation partielle qui portent le nom de moyens révulsifs, et qui sont regardées comme les remèdes par excellence des inflammations après que la réaction vasculaire a été suffisamment abaissée. On peut en voir l’énumération et l’appréciation au traitement de la phthisie.

Ceux d’entre eux qui ne divisent point le tissu de la peau, les rubéfians et les vésicans , ne doivent jamais être négligés dans la péritonite (1). de les crois peu utiles sur le ventre dans la période d'acuité , lorsque les douleurs sont vives et la fièvre encore forte. Ils ne font qu'’augmenter les souffrances, et l’on perd le moment le plus favorable à l'emploi des fomentations émollientes et sédatives. Si l’on s’en servait à cette époque, il conviendrait peut-être mieux de les appliquer sur les cuisses ou les jambes (2); mais l'instant favorable , c’est après les premiers jours, surtout lorsque les moyens recommandés n’ont pu réussir à émousser l’aiguillon inflammatoire. C’est alors qu'on peut, ce me semble, les promener avec succès tant sur le ventre que sur les extrémités ; mais il est peu utile de les faire suppurer.

(1) Is ne peuvent convenir que dans la plus chronique. (2) Il vaut encore mieux s’en abstenir.

Par cette raison, les exutoires qui fournissent une suppuration venant du tissu sous-cutané sont bien peu avantageux dans la péritonite aiguë. Peut-être pourraient-ils être tentés avant l’époque de la chronicité, dans les cas de métastase psorique où herpétique , surtout chez les sujets lymphatiques et peu irritables (*).

2°. Sur le canal digestif. On doit considérer comme portant une action particulière sur la peau, non-seulement les diaphorétiques et les sudorifiques , mais encore les narcotiques , les spiritueux aromatiques , et en général tous les médicamens dits antispasmodiques. On ne peut en faire qu’un usage très-modéré, et réglé de manière que la digestion ne soit ni trop précipitée, ni trop ralentie | mais seulement facilitée ; il faut éviter surtout qu'ils produisent une agitation fébrile, qui deviendrait un nouveau stimulus pour le péritoine irrité. Quelques infusions de sureau, de coquelicot, de bourrache , de scabieuse, que l'on fera prendre chaudes, en ajoutant, une ou deux fois dans la journée, le soir surtout , douze à treize gouttes d’alkali volatil sur un verre ordinaire , quelques gouttes de laudanum dans un véhicule adoucissant, une légère dose d'opium le soir, des potions doucement aromatisées , ou ee NN EE) DRE PMR EN) Lis ls ROME BUG |

(*) Conférez les préceptes que nous avons donnés sur l'emploi des topiques dans la phlogese , tome 11, pages 206

et 279%.

356 WISTOIRE DES PHLEGMASIES CHRONIQUES.

d'autres moyens du même degré d'activité , pourront ordinairement suflire (1).

Les diurétiques seront également choisis légers , en ménageant l'estomac ; la scille et le vin blanc en font la base. On peut aussi s’en servir en frictions sur les extrémités, lorsque l'irritation est tout-à-fait cessée et qu'il y a menace d’hydropisie.

Les purgatifs me semblent utiles à la suite de l'état aigu , lorsque le canal est stimulé par des matières stercorales qui ont séjourné. Il faut toujours préférer les huileux et les mucoso-sucrés , et les donner à doses fractionnées. — Les lavemens huileux seront avantageux dans le même sens, lorsqu'il existe un ténesme incommode , et une douleur locale qui tire sa source de l’accumulation des matières dans le colon. On a vu le petit-lait et la crème de tartre procurer un grand soulagement à Raïmbault ( Observ. LIII ). Îl peut se présenter dans la suite , lorsque la phlegmasie devient chronique, des cas qui obligent de revenir plusieurs fois aux laxatüifs. On ne doit jamais en ajourner l'emploi lorsqu’on juge que la surabondance ou la stagnation des matières bilieuses et stercorales ajoute à la maladie principale ; il suffit de se bien persuader qu'on ne saurait les adopter comme moyen curatif dans ces péritonites obscures qui font croire aux obstructions, aux hydropisies et aux engorgemens (oi

(1) L'action de la peau se rétablit sans ces moyens lorsque la péritonite est enlevée.

(*) C’est l’irritation de :a surface muqueuse, surtout “ie

Je ne terminerai point l'article des évacuans sans avoir exposé mon opinion sur les vomitifs.

Depuis que j'ai vu la péritonite se déclarer pendant l’action des vomitifs , je n'ai pu me défendre de croire que les efforts convulsifs des muscles abdominaux, et les frottemens qui en résultent, ne pussent produire cette phlegmasie. Les rapprochemens que j'ai faits ont achevé de me convaincre qu'ils devaient au moins concourir à son développement , et désormais je bannirai ce médicament de toutes les maladies où je craindrai l'irritation du péritoine.

Comment donc se fait-il que Doublet et Doulcet aient fondé sur l’action des émétiques le traitement des fièvres puerpérales?

Je ferai d’abord remarquer qu'un grand nombre de femmes ne laissent pas de mourir quoiqu'on leur ait administré l’ipécacuanha. Cela est si vrai que tous ceux qui ont traité celte maladie ex professo ont déclaré qu'elle était plus souvent mortelle que curable,. On ne sauve ordinairement que les malades légere-

ment affectés. Si l’on réussit dans les cas plus graves, P'uss

région gastro-duodénale, qui provoque la sécrétion de la bile , et non celle de la séreuse. Lorsque lasouffrance du péritoine tient le canal intestinal dans l’immobilité, l’action sécrétoire du foie est pour ainsi dire suspendue. Solliciter trop vivement cette sécrétion lorsque le canal digestif ne peut se débarrasser de son produit que par des mouvemens convulsifs capables de prolonger la phlegmasie, c’est donc se créer un obstacle de plus dans une cure où ils sont déjà trop multipliés.

les succès ne dépendent-ils pas plutôt des sangsues, des légers diaphorétiques, de l’excrétion du lait et des lochies, que des vomitifs? Si l’on écartait plus souvent les vomitifs du traitement des nouvelles accouchées, n'obtiendrait-on pas plus de guérisons ?.…. Comme la nature ést assujettie à des lois immuables, jose me prononcer pour l’affirmative. Il n’est pas possible que le vomitif ne soit bien souvent nuisible à des individus chez qui le péritoine est irritable , chez qui le tissu post-péritonéal vient d’être tiraillé, et paraît disposé à devenir un centre de fluxion, puisque le vomissement fera frotter douloureusement les surfaces irritées les unes contre les autres, puisque les contractions violentes du ventricule et des intestins tirailleront encore ce tissu déjà trop insensible , et accumuleront, à plusieurs reprises, le sang dans les capillaires qui s’y distribuent.

Il y à pourtant une manière de se rendre raison des bons effets de ce moyen dans certains cas : c’est de lui appliquer ce que nous avons dit des purgatifs. S'il existait dans l’estomac un amas de substances irritantes qui eausât la douleur de l’épigastre , telles qu'une grande quantité de bile, ou des résidus de digestions mal faites , comme il arrive souvent à certaines femmes qui se sont trop livrées à leurs goûts bizarres durant la grossesse, le vomitif pourrait être euratif; mais alors il aurait guéri, non pas une péritonite, mais un embarras gastrique. Par cette manière d'agir , il a pu paraître encore utile dans les hôpitaux, durant les épidémies de fièvres gastriques

HISTOIRE DE LA PÉRITONITE. 439 où gastro-adynamiques ; mais qui nous répondra qu'il n’a pas aggravé les véritables péritonites (1)?

On demandera s’il n’est pas possible que l’action antispasmodique ét sudorilique des émétiques procure une révulsion favorable , à raison de l'extrême mobilité du système vascülaire , et de la disposition aux localisations et aux sécrétions subites ét abondantes. Je conviens qu’une heureuse diversion peut avoir lieu; mais qui peut en être certain? Ce qui est bien plus assuré, c’est que, si le vomitif ne change pas la détermination, il l’'augmentera. On peut s’en convaincre en lisant les observations de fièvres puerpérales avec péritonite : on verra bien souvent lés douleurs dé ventre redoubler, le météorisme s’accroître, et le délire se déclarer après l'effet du vomitif. Ce médicament est donc, dans ce cas, véritablement anceps remedium ; etl'employer quand la péritonite est imminente , c'est, pour me servir d’une expression familière que j'ai déjà appliquée à l'usage des stimulans perturbateurs dans la phthisie, jouer à quitte ou double.

Ainsi, je voudrais qu'on évitât de le prescrire d’une manière aussi générale aux femmes en couche, et qu'on s’efforçât de déterminer avec plus de préeision, qu'on ne l’a fait encore, les cas où ce remède est particulièrement indiqué, c’est-à-dire ceux. où il est probable que l’action antispasmodique et

(1) On sait top aujourd’hui qu'il aggrave aussi ces pré“ tendues fièvres.

diaphorétique qu’on lui reconnaît suffira pour détourner du péritoine l’afflux trop: impétueux des fluides lymphatico-lactés. F

Que lui substituer, répondra-t-on? Les sangsues à la vulve, les fomentations, les bains tièdes, les frictions et les lotions chaudes des extrémités , les diaphorétiques doux, la succion du sein, et même les laxatifs mucilagineux lorsque la constipation n’est pas trop douloureuse.

9°. Sur les sens externes. Toutes les passions violentes précipitent le mouvement des humeurs , agitent la respiration, font éprouver à l’épigastre et dans tout l'abdomen un sentiment de malaise et de constriction , et, dans tous les cas, augmentent la tension et la mobilité des nerfs. Puisque toutes ces modifications sont nuisibles à la marche de la phlegmasie du péritoine , il faut éviter d’y donner lieu en offrant aux sens les objets qui peuvent exciter ou réveiller les passions. On n'oubliera pas d’exhorter Jes malades à ne point se complaire dans la: contemplation des images et des souvenirs qui ont été chez eux la source de sensations trop fortes, agréables ou pénibles. Les passions ne tourmentent guère ceux qui ne les provoquent point , lorsque rien de ce qui les entoure ne tend à fatiguer leurs sens.

Tel est le plan général du traitement : il me paraîit approprié à toutes les complications locales , puisqu'il tend à modérer l’action de tous les appareils. Il n'y a que celle de la fièvre adynamique qui

HISTOIRE DE LA PÉRITONITE. 4 n'a point encore été prévue. Voici ce qu'il m’en semble : dans le début et tant que lirritation est vive , la conduite du praticien ne doit point encore varier, parce qu'il n'est jamais permis d'irriter un malade qui l’est déjà trop , sous prétexte qu’il pourra s’aflaiblir dans la suite. Lorsque la prostration se déclare, il faut bien examiner si elle n’est pas l'effet de la douleur. La chute du pouls , laccablement , la somnolence ne suffisent pas pour caractériser une fièvre adynamique.

Ces symptômes succèdent toujours au surcroît d'irritation dans les phlegmasies que la douleur va rendre mortelles. — Mais lorsque l’on observe le relâchement des muscles, la flaccidité et l’affaissement du tissu sous-cutané, l’altération profonde de la coloration , la fétidité des excrétions; lorsque la somnolence , la stupidité peuvent être attribuées à un collapsus nerveux plus qu’accidentel, il n’y a aucun doute que Ja fièvre adynamique n'existe. Alors 1} faut stimuler, 1°. parce que les stimulans n'irriteront pas trop ; 2°. parce que la fièvre continue ajoute au danger de la phlegmasie; 3°. parce qu'enfin , lors même que les deux maladies exigeraient un traitement différent, il est plus avantaseux de guérir la fièvre , qui ne peut être mortelle qu'en peu de temps, que la péritonite, qui n'étant pas alors très-intense , est susceptible de passer à l'état chronique (1).

(1) Le lecteur voudra bien ne tenir aucun compte de ce

On doit stimuler à l’intérieur aussi bien qu'à l’extérieur; mais aussitôt que la stupéur adynamique, qui ne saurait être que passagère, vient à se dissiper, et que le système témoigne sentir un peu vivement l'impression des toniques , il faut se contenter des moyens qui nourrissent et de ceux qui facilitent doucement la digestion. Mais ces précautions rentrent dans le traitement de la péritonite de-

venue chronique dont Je vais maintenant m'occuper.

Traitement de la péritonite chronique.

Est-il des péritonites chroniques guérissables ? Cette question ne pourra être résolue que par un observateur sans préjugés , et surtout patient. Combien de fois n’a-t-on pas cru la maladie terminée. lorsqu'elle n’était qu'’assoupie ! Les observations que j'ai rassemblées, quoique peu nombreuses, en ont déjà fourni plusieurs exemples. Avant de présumer qu'une péritonite est guérie , il faut qu’on puisse être certain qu'il n’y a point eu de rechute dans un espace de temps assez long. Mais pour prononcer afirmativement qu'elle l’a été, il faut qu’en ait eu l’occasion d'examiner un cadavre ; il faut que l’on

passage. Qu'il lise la note page 360, elle lui rappellera de quelle manière la gastro-entérite dite fièvre adynamique , provoque la péritonite; et il en conclura facilement que le traitement de ces deux maladies est le même : la saignée dans le principe, adoucissaus et diète absolue dans le plus haut degré, celui de la prostration.

y voie les moyens que la nature a employés pour consolider les parties phlogosées. Si l’exsudation a lieu durant la vie, comme on n’en saurait douter, il est nécessaire qu’elle s'organise et que ce qu'il y a de séreux soit résorbé. Mais, pour que la maladie se termine, il faut encore qu’au moment où cette organisation est complète , le tissu de Îa membrane soit dans toute son intégrité. Nous avons presque toujours trouvé des dépôts tubereuleux dans l’épaisseur du péritoine. La matière pultacée qui les forme est-elle susceptible de résorption ? Je crois qu'elle doit se soustraire à l’action des absorbans , aussi bien que les petites masses suifeuses et caséeuses que nous observons parfois dans les cellules postpéritonéales. L'existence de ceité tnatière serait donc déjà une cause de mort. La péritonite chronique ne sera donc susceptible de guérison que quand l’organisation de la matière solide de l'exsudation et la résorption des fluides séreux se feront dans un péritoine où les produits tuberculeux , suifeux, calcaires, ne continueront pas d’entretenir l'irritation.

Mais à quelle époque de la phlegmasie ces matières si nuisibles sont-elles produites? Cela doit dépendre , 1°. de la constitution : plus le sujet est mou, blond , mince, irritable , plus tôt elles existeront; 2°. du traitement des premiers temps et de l'action des agens extérieurs : plus le péritoine aura été stimulé, soit par les frottemens, l'exercice, les contractions du eanal digestif; soit par l’action trop

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{orte de la circulation que l’on aura mal à propos accélérée, plus prompte sera l’altération des faisceaux lympbatiques et la formation de ces différens corps étrangers. Il me semble que le traitement des vingt ou trente premiers jours décide ordinairement du sort du malade ; mais je n’en conclus pas que , passé ce terme, la phlogose soit incurable. Le médecin devant supposer son malade guérissable jusqu’à la dernière extrémité, ne laissera pas de se tracer un plan de conduite pour les péritonites chroniques , quelle que soit l’époque où il est chargé du traitement. Voici celui que j'ai mis en pratique, et qui me paraît le plus rationnel. |

Lorsque la phlogose du péritoine ne s’est point terminée dans la période d’acuité , il faut examiner à quel degré est lirritation : si, quoique déjà ancienne , la maladie conserve encore la physionomie aiguë, le traitement de l’état aigu lui est encore applicable. IL faut s'attacher à calmer la douleur du ventre, et à y rendre les mouvemens aussi rares et aussi peu considérables qu'il sera possible, en mème temps qu'on stimulera doucement la peau, et qu'on emploiera les médicamens qui calment les douleurs , et ceux qui sollicitent sympathiquement les excrétoires dépurateurs de l’économie ( Voyez Les détails ci-dessus). La nourriture ne doit être que gélatineuse et antistercorale tant que la fièvre hectique est prononcée.

Si la péritonite est devenue tout-à-fait indolente et apyrétique , le traitement devra différer, 1°. en

ce qu'on stimulera plus énergiquement la peau : ainsi, vésicatoires répétés, frictions, bains, surtout des extrémités. Quoiqu'on ait peu à espérer des exutoires, on pourra toujours en faire usage tant que les forces ne seront pas épuisées. Peut-être que la suppuration chronique du tissu sous-cutané qui les accompagne est un moyen d'empêcher les faisceaux lymphatiques des tissus péritonéal et postpéritonéal de se désorganiser; du moins peut-elle retarder la production des corps étrangers dont nous venons de parler (1). 2°. En ce que l'estomac peut recevoir des sudorifiques et des diurétiques plus actifs que si la fièvre hectique avait lieu ; mais s'ils ne sont pas promptement efficaces , il faut en discontinuer l'emploi, surtout si les forces continuent de baisser , parce qu'ils ne manqueraient pas de hâter les progrès de la maladie principale, et de lui ajouter enfin la gastrite ou l’entérite,

Telle est encore la conduite à tenir lorsque la péritonite n'est que présumée par le développement du ventre et la constipation ou par l’hydropisie. Dans

dernier cas, je voudrais qu'on insistât sur les diurétiques extérieurs , comme les frictions avec la teinture de scille , avec celle de cantharides, pendant qu'on ferait garder le repos le plus absolu , et qu'on se contenterait des tisanes doucement diurétiques, et des alimens nourrissans, à la vérité,

oo

(1) Le moxa est le moyen que l’on doit SRRERITS pour obtenir les suppurations. |

mais nullement stimulans, et incapables d'accumuler les matières stercorales dans les intestins.

Je me suis expliqué plus haut sur l'emploi qu'on pouvait faire , dans cette nuance , des laxaüifs, qui ne sont jamais que les remèdes d’une complication passagère. Quant aux vomitifs, Je les proscrirais sans

retour.

Citer des guérisons de péritonite aiguë, ce n'est rien ajouter à ce qu’on sait. Ïl n’est point d’observateurs qui ne compte plusieurs triomphes de cette espèce. Je rapporterai cependant l'observation suivante pour fixer l'attention sur les moyens qui ont paru agir le plus efficacement sur la douleur du ventre, et parce qu'il y avait une prédisposition particulière , de la réalité de laquelle je voudrais que tous les praticiens fussent convaincus.

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