PLANTES MONOCOTYLÉDONES
L'importante famille des Graminées, à laquelle appartient VivoiTie, nous fournil le Froment, le Biz, le Seigle, VOrge, le Maïs, la Canne à sucre; elle constitue, en outre, le gazon de nos prairies et de nos collines.
L'Avoine est une herbe annuelle, dont la tige forme inférieurement un rhizome court, d'où émanent des tiges secondaires. Les tiges sont interrompues par des nœuds brunâtres et renflés, qui sont pleins, tandis que les articles intermédiaires aux nœuds sont creax. De ces nœuds nabsent les feuilles. Leur pétiole forme une gaine fendue d'un côté et embrassant la tige dans une longue étendue, avant de s'étaler en un limbe très-allongé, parcouru par des nervures parallèles et simples convergeant vers son sommet. A la limite qui sépare le limbe de la gatne, on trouve une petite lame membraneuse blanchâtre et comme déchirée, qu'on appelle ligule.
L'inflorescence de l'Avoine est une panicule lâche assez ample, à rameaux étalés dans tous les sens. Examinons de près un de ces petits appareils fructifères pendants, qui, par suite de la délicatesse de leur pédoncule , oscillent si aisénient lorsque le vent vient à raser la surface d'un champ d'avoine.
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On trouve en dehors deux écailles pointues, à peu près égales, dont l'une est insérée un peu plus bas que l'autre et qui constituent l'enveloppe protectrice , ou glume, de trois fleurs distiquesfonnant un petit épi ou épiltet {fig. 284). La fleur inférieure est bien développée, la seconde beaucoup moins grosse, la troisième est rudimentaire et stérile. Analysons la (leur inférieure. Elle se compose essentiellement de trois étamines et d'un pistil.
Les âlets des étamines sont fins et lesanthères en forme d'X, attachées par le dos et vacillantes. Le pistil se compose d'nn ovaire velu, que surmontent deux styles plumeux. On ne trouve dans son intérieur qu'une seule loge contenant un ovule unique et anatrope. Ces organes essentiels sont protégés par un système de deux écailles dont l'externe ou inférieure porte sur son dos une soie roide , légèrement coudée, caduque, et dont l'interne, plus petite, est munie de dsuz nervures latérales. Ce système constitue ta giumelU.
On trouve même, un peu
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