‹ Histoire des poésies homériques: pour servir d'introduction aux observations sur l'Iliade et lChapitre 7 sur 8 · ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ET CORRECTIONS

meirt le surnom d^ Homériques^ non |>aroe qu'ils €h€r^ialent à ' imtec le style d'Homère ou purce qu'ils se livriient à la •critique à» ses poésies, mais parce qu'ik s'appliquaient à 'Composer des ouvrages où ils n'employaient absolument que des vers d'Homère , sans y rieo changer. M. Létroone, à qui l'on doit la découverte de ce genre de composition, en donne un exemple fort remarquable datas l'explication d'une inscription grecque du colosse de Memnon. Plus tard on a renouvelé ces jeux de l^esprit* et on a composé des centons d'Homère sur divers sujets ; mais ceux qui se livraient à ces puériles bagatelles travaillaient isolément, et n'avaient point la dénomination spéciale ^Homàiques, comme dans le Musée d'Alexandrie. (Voyez le Journal des SmpontSf année i8i3, p. 75i et suiv.)

P. f i8, not. 4, 1. 7. Lisez : à Porphyre; mais il est de Nicéphore Gregoras. Après in Homer,^ effacez la virgule.

P. m, not X y 1. 3 et 5. Lisez Mmtkdre et Maittarii,

P. tSo, 1. T. Au Heu de l'avenue, lisez la 'venue.

P. i34, not. 3, 1. 4. La première édition que les Italiens nomment ana(jrtique jOiTut à Naples, en 173S. La meilleure réimpression est celle de Nsples, i8a6^ annotée par Galotti. Vico refit ensuite le livre en entier dans un ordre synthétique , et le publia à Napks en lySo, et une troisième fois en i744> C'est cette dernière édition qui a été reproduite à Naples en 181 1, et à Milan en 1801 et z8i6.

P. 145. A la fin du premier alinéa ajoutez ces mots :

Quoique M. Letronne n'ait point traité cette question d'une manière explicite, cependant un passage de son article, déjà cité, sur l'ouvrage de Const. Koliades, montre qu'il adopte le système de Wolf sur les poésies homériques. Ainsi ^ après avoir exposé le système de l'auteur d'Ulysse — Homère , il ajoute : « D'après une telle opinion , nous pour- « rions nous croire dispensés de dire que le biographe, « dans tout le cours de la vie d'Ulysse , ne s'est point arrêté « à certaines questions qui dominent toutes les recherches « relatives à Homère; par exemple, si l'Iliade est une compo- •t sition d'un seul jet, et est sortie d'une seule tête, questions « qu'ont résolues par la négative de grands critiques , les

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