ADDITIONS ET CORRECTIONS
« Bentley, les Wolf , les Heyne , les Hermann et la plupart de « cenx qui ont fait une étud^ approfondie de 1^ langue et de « la contexture de niiadey où ils ont reconnu des ^agments « considérables » de longs épisodes , des chants ôâtiers ajoutés « au dessin primitif, et cousus par les diascépa^tes , bu arran- «geurs, du tenips de Pisistrate, époque à laquelle elle a été « écrite pour la première fois. » {Journaldes Savtmts, année' f9^y . p. 73i.) Quelques lignes plus loint il ajoute : «Sans dout^ ■ il est bien permis de mettre toutes ces questions de côté, « et de rester dans l'opinion vulgaire , que favoriseront long-' « temps des préjugés de plus d*wne espèce , et nous ne faisons au- «cun reproche à M. Koliades de né s'y être pas arrêté; «mais, etc.» (même p.)
P. 145, n. 9, 1. a. Lisez Parisiis, i8a3-i8»4* • P. 1489 1. 18. Comme Niebuhr ne parait point avoir exprimé , à cet égard, son opinion dans ses ouvrages imprimés, on me permettra de citer ici le passage d'une lettre quil adressait, il y a deux ads, à Tun de mes amis, en réponse à dès observations que celui-ci lui avait communiquées sur divers points de son Histoire romaine, et qui finissaient par le mot de Ruhnkenius à Wolf sur ses Prolégomènes : Dum lego, assentior; quum posui librum, assensio omnis iUa dilahitur.
« Je voQs sais particalièrement gré, Monsîenp, de la franchise de votre « aveu qae les résaltats de mes recherches sur Thistoire ancienne , mal- «gré l*opinion favorable que vous accordez à mon travail « ne portent «point la conviction dans votre âme. A votre place , un ouvrage sem* « blahle , exécuté par un autre , me ferait peut-être la même impression. « Mais j'ose croire que si vous pouviez vous occuper de l'examen d'une « des parties que mon ouvrage embrasse (soit sur l'essence de la Plebs, «( ou celle des Curies) , cette conviction naîtrait dans votre esprit et se « communiquerait au reste de ces recherches. Je pourrais m'appuyer de « l'exemple même de celles de Wolf. Maintenant il me serait aussi trrim possible de croire à Vanité d'Homère semblable à jcelle de f^irgilcy m qu'il l'était, il y a trente-quatre ans, à Ruhnkenius d'adopter les raisonne- « ments de Wolf. ■
"^"■' " ■.-•^^iTlïfPP^''^
tde^
ents
utes
raD* lele
820, oLîe •" ;ù!e.l.
an*
éte; .
me l.J 11' ■