M. le Prince à .Mazarin ; 4 juin. A. C
4. Le Tellier à M. le Prince; 21 mai. A. C. •3. M. le Prince à .Mazarin ; 28 mai. A. C.
Paluau.
ment le manque de foi (il avait pour Châtillon la parole de Mazarin^) et le procédé, car l'empressement du ministre à pourvoir le dernier gouverneur de Courtrai rejetait sur le général en chef la responsabilité de l'humiliation infligée à nos armes : « Sa Majesté est la maîtresse et peut disposer absolument des choses où je prendray quelque part. Vous jugés pourtant bien quel sentiment je dois en avoir après la promesse cjue vous m'aviés faict la faveur de me donner devant mon départ de Paris. Il est assés rude de servir avec la passion avec laquelle je sers, et se voir hors d'estat de rien faire pour ses amys. » Toutefois M. le Prince se hâta de « mettre 31. de Paluau en charge, afin que de bonne heure il songe aux choses qui y seront nécessaires pour empescher que pareil accident ne luy arrive c[u'à Courtray " '>. L'opinion n'était pas favorable à Paluau. Un officier dont le nom était associé aux plus belles actions de « Piémont » , fort considéré du feu roi et très haut placé dans l'estime de l'armée, M. de Puységur', après avoir consenti à rester dans